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Pour l'actualité récente de Walon d'vant tout, veuillez consulter la page de l'association.


Ahmed se répète (13/03/07)

Ils ont étudié leur texte.... ils ont imaginé des scènes. Et puis ils se retrouvent sur les vraies planches... celles de samedi et de dimanche prochains.

Quelques instants saisis des répétitions de "Ahmed"

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Photos Arnaud Tombelle

Walon d'vant tout et Ahmed (08/03/07)


Un spectacle ne tombe pas du ciel cuit à point. Il y a les répétitions, le stress, le montage des décors...

Quelques petits instantanés ...

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Photos Ben


Applaudissements pour Walon d'vant tout (17/12/06)


Le « P'tit cabaret » de Walon d'vant tout n'est, forcément, pas grand mais entre ses murs, il s'en passe des choses et on en voit défiler du monde !
Il y a d'abord Mickey (Pol Soumillon) le patron qui essuie ses verres au fond du café, bonasse et prompt à se faire du mauvais sang, puis sa femme Jeanine (Agnès Bughin) qui troquerait volontiers ce bistrot contre une petite maison en Ardenne. Mais, somme toute, la vie pourrait être relativement agréable, paisible en tout cas, sans l'apparition de l'énigmatique Peggy-Carole (Véronique Michaux) qui donne du grain à moudre à cette sacrée mauvaise langue de Marie Savate (Dominique Martin) d'autant que le turbulent Louis (Philippe Frères) et le voyou Dany (Michel Mean) entrent dans la danse, ce qui met en transes Estelle (Martine Richir) la vieille fille d'à côté et ne rend pas plus aimable l'odieuse Jocelyne Platevoet (Caroline Pomat) huissier de justice de son état. Autant dire que Jojo (Didier Maginet) l'agent de quartier pas très futé a bien du mal à maintenir un semblant d'ordre dans tout ce monde exubérant.
Cette pièce de Christian Derycke, adaptée en wallon carolorégien et mise en scène par Roger André, est annoncée comme une « comédie gaie ». Ce n'est pas mentir ! Il était facile de s'en persuader au travers des éclats de rire et des applaudissements de la salle, mais aussi en constatant que l'ambiance sur scène était manifestement au diapason de la bonne humeur du public.

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Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir Gougnies - Walon d'vant tout déc 2006 - Ben - Cliquez pour agrandir
Photos Ben

Quelques moments de la soirée: ça chauffe entre Mickey et Jeanine... la maréchaussée enquête... une belle bagarre de bistrot a failli éclater... Louis qui croyait bien chanter a sniffé du sucre... maître Platevoet a le génie des amendes... Estelle: la dignité même outragée... le salut général et les remerciements du metteur en scène. La tombola finale. Parmi les lots: des T-shirts de Gougnies.be, évidemment!

Walon d'vant tout communique:

Vous souhaitez offrir un cadeau original ou vous désirez voir ou revoir "Dins no p'tit cabaret"; vous pouvez nous la commander en format DVD pour la somme de 15,00 €.
Intéressés ? Téléphonez au 0475/354482, Walon d'vant tout se fera un plaisir de vous l'envoyer (frais de port gratuit) dans les plus brefs délais.



Les décors du p'tit cabaret (07/12/06)


Pour les acteurs d'une pièce, le tout n'est pas de bien mémoriser les textes, de les servir avec leur coeur, mais encore faut-il qu'ils les disent dans un contexte crédible. Et là est tout le travail de ceux qui s'occupent de décors et qui, même pour certains, les mettent en place. Gougnies.be les a saisis en pleine action à moins de dix jours des représentations.
Le rythme des répétitions va monter en puissance: une par jour d'ici la "première" du samedi 16 décembre prochain.
Les réservations vont bon train et la troupe est toute réjouie d'avoir appris que des jeunes du village ont réservé des places pour les offrir à leurs parents!
Un geste plein d'encouragement pour le théâtre wallon!


Pour rappel: représentations les:
-Samedi 16 décembre 2006 à 19h30
-Dimanche 17 décembre 2006 à 16h00

Renseignements et réservations : 071/501 777 ou 0475/354 482
Mail : Walon_dvant_toutGougnies.be


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Photos Ben


Répétion au "Ptit cabaret...(30/11/06)


Les répétitions de "Dins no p'tit cabaret" vont bon train comme on le verra ci-dessous. Il ne suffit pas de mémoriser les textes de Christian Derycke, encore faut-il se roder parfaitement à la mise en scène de Roger André et, manifestement, il y a déjà de l'ambiance sur les planches.

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Photos Walon d'vant tout



Banquet pour la troupe...(23/11/06)

Le dimanche 23 avril un banquet a réuni au Château de Monceau la troupe qui, en mars dernier à Charleroi, a monté "Ene rose dissus l'teri", le Germinal en Wallon. Les membres de "Walon d'vant tout" étaient du nombre.

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Photos Walon d'vant tout


Walon D'vant Tout à Charleroi


A l'ancienne caserne de la gendarmerie "Aux Ecuries" , boulevard Mayence à Charleroi, le Cercle Walon D'vant Tout , en association avec les cercles wallons du Grand Charleroi, a donné, les 17,18 et 19 mars derniers, dans le cadre du 50 e anniversaire de la catastrophe du Bois du Cazier, une adaptation, en première et en exclusivité, de "Germinal" d'Emile Zola.
Ecrite par Georges Simonis, adaptée en carolorégien et mise en scène par Roger André, intitulée "Ene rose dissus l'teri"
Interprétée, entre autres, par: Agnès Bughin, Dominique Martin, Didier Maginet, Philippe Frères, Pol Soumillon, Pascal Yernaux, Dominique Remy, Serge Marc, Gérard Lisen et la Fanfare Royale d'Acoz.


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Quelques moments forts de la représentation et, sur le dernier cliché, Georges Simonis qui a transposé l'oeuvre de Zola en wallon, accompagné de Roger André qui l'a adaptée en wallon carolo et en fut le metteur en scène.

Photos - copyright Walon dvant Tout


Impression "à chaud".

"Fatigué oui... mais qu'elle belle expérience d'avoir pu jouer une telle pièce dans un cadre comme celui des "Ecuries" avec des professionnels du spectacle (régie de plateau, régie lumière et son, co-metteur en scène) mais surtout devant un public réceptif et concentré (nous avons même pu voir quelques "anciens" verser quelques larmes à la sortie du spectacle). Avec plus de mille entrées sur trois jours de spectacle, ce fut une superbe réussite (des personnes téléphonaient encore le dimanche soir pour savoir si nous jouions encore lundi); combien de personnes sont venues nous féliciter au pied de la scène ? Je ne saurais les énumérer, mais il y en a eu beaucoup !
Et aussi, quelle fierté de voir Georges Simonis, l'auteur de la pièce parmi les spectateurs, celui-ci s'étant déplacé de Liège pour voir cette première ... n'ayons pas peur des mots ... mondiale !
Quelques petites anecdotes des coulisses :
Dimanche, juste quelques secondes avant le lever de rideau ... mais où est donc Stiene qui doit entrer en scène ? Panique ...tout le monde cherche ... on crie « tout bas » pour le public ... enfin on le trouve, il s'était isolé et s'était endormi ... dans la loge d'audition "girl" inoccupée... probablement fatigué par le « quatrième » acte de la veille ...
Dimanche encore ... lors d'une scène avec Gayette et Maheu ; ce dernier avait oublié de laisser sa montre électronique au vestiaire ... juste avant le « plein feu » il s'en rend compte et la dissimule dans sa poche ... pendant l'acte, l'alarme programmée de sa montre n'a pas trouvé mieux que de se mettre en marche ... c'est la première fois que je vois une montre « voler » en direction des « découvertes ».
Dimanche encore (la fatigue probablement) ... je (Boris) me déplace dans la pénombre afin de placer mes bâtons de dynamite qui doivent détruire la mine ... la régie son n'a pas trouvé mieux que de tout faire sauter lorsque je me déplaçais sur la scène et me trouvais à quelques centimètre de l'enceinte acoustique qui se trouvait dans les coulisses ... libérant ainsi quelques centaines de décibels dans mes oreilles ... quel sursaut quand on ne s'y attend pas !
Samedi ... je prépare mon matériel en coulisse (sac contenant mes explosifs) ... lorsque le moment de mon entrée en scène arrive ... plus de sac ... disparu ... J'avais l'air malin avec mon jeu de scène sans sac ni explosif ... et les quelques dixièmes de seconde de retard ont fait quelque peu paniquer la régie plateau (mais pas autant que moi) ...
Samedi de nouveau ... A la fin d'une scène, je dois « dégager » et quitter la scène, arriver dans les « découvertes » je heurte le brancard sur lequel Djan'djo était couché ... si mon enjambée avait un peu plus grande, je lui marchais tout bonnement dessus !
Mais tous ces petits aléas sont totalement passés inaperçus par le public et il n'en reste qu'un énorme éclat de rire général quand on les raconte."

Pol Soumillon


Germinal et la rose sur le terril

Germinal, publié en 1885, treizième du cycle « Rougon-Macquart, est l'œuvre la plus célèbre de Zola.
Le jeune ouvrier Etienne Lantier (Stiene), fils de Gervaise Macquart est renvoyé à cause de ses opinions socialistes. Il doit se rendre jusqu'aux mines d'Anzin (Montsou) pour se faire embaucher comme hiercheur. Il prend alors conscience d'un monde de souffrances et d'iniquités qu'il voudrait voir aboli et se lance alors dans la propagande révolutionnaire et devient l'homme le plus actif du pays.
Dix mille mineurs sont à ses côtés, gémissant sous le poids d'une exploitation sans cesse accrue ; mal payés, affamés, ils manquent de logements et vivent dans une promiscuité augmentée sans cesse. Corruption et vices règnent, leur existence se passe entre l'alcool et les femmes.
Cependant, Stiene trouve des compagnons honnêtes et pleins de foi dont Toussaint Maheu et sa famille.
Un mineur vulgaire et méchant, Chaval (Boutet), ressent de la haine pour Stiene et séduit Catherine pour laquelle Stiene éprouvait sympathie et compassion.
Il fait connaissance d'un mécanicien russe, Boris Souvarine, un nihiliste qui s'est fait ouvrier par amour du peuple. Sombre, rêveur, il dédaigne les petits moyens et veut ouvrir la voie à un renouveau, fût-ce à coups de dynamite. Le souvenir de sa femme tuée sous ses yeux et sans pitié lui ôte toute forme de miséricorde et il attend la nouvelle révolution, personnifiée par Bakounine et tout ce qui abattra l'hydre bourgeoise.
C'est alors qu'éclate la grève qui se prolonge plusieurs mois, jusqu'à ce que l'hiver se termine. Stiene devient le chef du mouvement et croit que cette grève triomphera de par son bon droit et ses revendications justifiées.
La compagnie attend que cette grève pourrisse sur place, sachant que la faim réduira les grévistes à sa merci. Ce moment arrive et après avoir hurlé pendant des heures : « du pain ... du pain ! » les mineurs entrent en révolte ouverte.
L'armée est alors appelée : 14 morts et 25 blessés.
Stiene est obligé de se cacher dans une galerie abandonnée et les mineurs sont sur le point de céder devant la misère de leurs familles.
Boris met alors son plan nihiliste à exécution : les galeries s'effondrent, les puits s'éboulent et l'eau envahi les différents niveaux de la mine.
Stiene qui avait repris son travail pour suivre Catherine, pourchassée par Boutet, se trouve parmi les rares survivants et dans un élan de haine tue alors son ennemi et se réfugie avec la jeune fille dans les galeries hautes.
Au moment où ils vont être sauvés, il désespère, au cours d'une scène tragique et s'unit à Catherine non loin du cadavre de son ennemi rejeté par les eaux. Pour la première fois, le couple sent fleurir son amour, mais après tant de fatigue et de désespoir, la mort saisit Catherine.
Brisé, Stiene s'en retourne vers Paris, dans un monde où le mystique Boris s'est aussi incorporé après le massacre de la mine.
Si les ouvriers sont matés, le sang des martyrs féconde la terre d'où sortiront les révoltes futures ...
Germinal ... c'est l'ultime message de l'œuvre !




Le spectacle précédent: "Monsieur sins jin.ne"


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Photos - Collection Pol Soumillon

Commentaires
Par Pol le lundi 17 novembre 2008 à 12h20
Que veux-tu fufu, les années passent inexorablement, les générations de comédiens se suivent ... mais la passion reste la même ; distraire le public et lui donner un spectacle de qualité ... merci pour ce petit clin d'oeil nostalgique !
Par fufu le dimanche 16 novembre 2008 à 22h19
j ai souvenir des anciens super monique bernard l grand claude helena jean michele veronique alain bernard h .pour ne citer qu eux il nous manques tres fort c etait des artistes vive les anciens
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