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Samedi 18 novembre
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Gougnies à tire d'ailes

Les rigueurs de l'hiver et la faim rendent nos amis à plumes moins craintifs et ceux-ci n'hésitent pas à visiter les mangeoires que nous avons disposées à leurs intentions.
Beaucoup de patience et un peu de chance permettent à l'amateur de photographier des oiseaux qui, d'ordinaire, sont plus craintifs et ne se hasardent pas si près de nos habitations :

Notez que tous les oiseaux présentés dans ce dossier ont été photographiés exclusivement à Gougnies !

Vous possédez également des photos d'oiseaux ; n'hésitez pas à nous les envoyer et venir enrichir ce dossier de vos créations !


Bouvreuil pivoine (Pyrrhula pyrrhula)

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Photo Jean-Pierre et Carla Barthelemy

Le bouvreuil pivoine est un oiseau trapu avec une grosse tête. Le mâle a le manteau gris. Le croupion est blanc, contrastant avec la queue noirâtre. Les ailes sont noirâtres avec une seule barre alaire claire. Les parties inférieures sont rouge-rose et le bas-ventre est blanc.
La tête a la calotte, la nuque les lores et le menton noirs. Les joues et la gorge sont rouge-rose. Les yeux sont noirs. La calotte est bleu-noir avec des reflets brillants. Le bec noirâtre est court et conique, situé assez bas sur la face. Les pattes et les doigts sont brun rosâtre.
La femelle a les parties inférieures et le manteau gris-brun, le manteau étant légèrement plus foncé que le dessous.
Le bouvreuil pivoine a pour cri habituel un sifflement tranquille, bas et mélancolique. Le chant est à peine audible. C'est un bavardage faible et grinçant, entrecoupé de courts sifflements.
Le bouvreuil pivoine vit dans les zones boisées, conifères ou feuillus, avec un sous-bois dense. On le trouve aussi dans les vergers, les parcs et les jardins.
C'est un oiseau calme et timide. On le voit souvent volant d'un buisson à l'autre. On peut l'apercevoir souvent en couple ou en petits groupes familiaux. Ils se perchent plutôt sous le couvert des arbres, rarement sur le sol. Au printemps, ils peuvent former des groupes d'une cinquantaine d'individus.
Le bouvreuil pivoine se nourrit de bourgeons au printemps. Il se pose à l'extrémité d'une branche où se trouvent des bourgeons, et là, il se déplace lentement vers le tronc.
Le bouvreuil pivoine se nourrit principalement de graines et de bourgeons d'arbres fruitiers. Il consomme aussi des insectes et des baies. Pendant la période de nidification, le bouvreuil pivoine apporte de la nourriture aux poussins dans des poches spéciales situées à la base de son bec, de part et d'autre de la langue. La plupart des autres fringillidés stockent la nourriture dans la gorge.
Le bouvreuil pivoine effectue un vol rapide et bondissant, avec de rapides battements d'ailes, alternés avec de brèves périodes ailes fermées. Sur de plus longues distances, il a un vol ondulant et direct.


Ecoutez son chant

Rougegorge familier (Erithacus rubeluca)

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Photo Agnès B

Le rougegorge familier est aisément reconnaissable avec sa poitrine et la face rouge orangé, contrastant avec les parties inférieures blanchâtres. Les parties supérieures sont brun-vert-olive, ainsi que les ailes et la queue.
Le bec conique est brun foncé avec la base claire. Les yeux sont noirs. Les pattes fines et les doigts sont brun clair.
Le juvénile a les parties inférieures densément tachetées de brun. Jusqu'à sa première mue, il lui manquera la tache rouge de l'adulte.
Son chant est une série de gazouillis ténus, doux et clairs, et de courts trilles, avec des arrêts brusques. Pendant l'automne, son chant est plus doux.
Le rougegorge fréquente les terrains boisés, le bocage, les taillis, les forêts, les parcs et les jardins aussi bien dans les régions les plus isolées que dans les villes.
La femelle bouge sur de courtes distances après la saison de reproduction, jusqu'à un territoire hivernal proche où elle pourra se nourrir. Le mâle garde le même territoire toute l'année.
Quand il est sur le sol, il prend une posture dressée. Il agite ses ailes et sa queue en permanence. Il vole d'un perchoir bas à un autre en voletant. Quand il est en alerte, il agite et dresse sa queue.
On le voit souvent près des habitations. Il entre parfois dans les maisons.
Ce sont des oiseaux agressifs, et ils se battent entre mâles d'une façon haineuse, et ces combats peuvent voir la mort de l'un des deux adversaires. Ils sont hautement territoriaux, exposant leur poitrine orange vers tout intrus.
Les combats débutent par des coups à l'intrus, donnés avec les pattes et les ailes, ou en délogeant l'oiseau de son perchoir. Ensuite, les deux opposants commencent à rouler sur le sol, et à voltiger l'un face à l'autre en donnant des coups de griffes. Chaque oiseau essaie de clouer son rival au sol. Les combats peuvent durer une minute, une heure ou bien plus.
Le rougegorge vole bas et voltige sous le couvert végétal.
La femelle construit le nid, en le cachant dans la végétation dense. C'est une structure en forme de dôme, faite avec des feuilles, de la mousse et des plumes, et tapissée de radicelles et de poils.
Le nid peut être situé dans n'importe quel endroit où il peut s'installer.
La femelle dépose 5 à 7 oeufs blancs avec des taches rouges. L'incubation dure de 11 à 14 jours, assurée par la femelle qui est nourrie trois fois par heure par le mâle. Les poussins sont nidicoles, nourris et protégés par les parents. Ils quittent le nid au bout de 12 à 15 jours après la naissance, et deviennent indépendants à l'âge de trois semaines.


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Le Moineau friquet (Passer montanus)

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Photo Agnès B

A peine plus petit que le moineau domestique auquel on ne peut s'empêcher de le comparer, le moineau friquet se différencie essentiellement par sa tête marron ainsi que par la présence sur sa joue blanche d'une petite virgule noire.
Le Moineau friquet chuchete, chuchote, pépie. A l'arrivée du printemps, son chant passe souvent inaperçu tant il est peu démonstratif. Ses cris, plus aisément reconnaissables, sont malgré tout très semblables à ceux du moineau domestique, mais plus mélodieux et de tonalité plus élevée.
Beaucoup plus rural que son congénère des villes, ce moineau des campagnes aime à fréquenter le voisinage humain, les vergers et les friches.
Plus discret que son cousin, il est cependant aussi remuant. D'ailleurs, son nom, issu du vieux français, signifie vif, éveillé. En hiver, il fréquente volontiers les points de nourrissage.
Durant la période de reproduction, l'oiseau devient exigeant quant au choix de son lieu de nidification. En effet, cette espèce cavernicole niche en colonie et, en conséquence, il lui faudra trouver des cavités nombreuses et rapprochées.Le nid formé d'herbes sèches et de paille, garni de plumes, est placé dans un trou d'arbre, sous un toit ou dans un vieux mur. Dès la fin avril, la femelle pond 5 ou 6 oeufs blancs.
Le régime alimentaire du moineau friquet se compose de graines, de petites plantes sauvages et d'insectes qu'il cherche à même le sol.


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Le Pic Epeiche (Dendrocopos major)

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Photo Agnès B

La langue des pics épeiches est effilée, très longue, visqueuse et pourvue de nombreux corpuscules de tact, dont l'extrémité petite, plate et pointue, est ornée de petits crochets. Elle peut-être projetée loin en avant. Leurs tarses sont courts et les doigts pourvus d'ongles solides et recourbés. Deux sont dirigés en avant et deux en arrière, ils leur permettent de grimper facilement aux arbres tout en prenant appui sur les plumes de la queue, excessivement robustes.
Le bec puissant et pointu est noir. Les yeux sont foncés, entourés d'une fine bande blanche. Les pattes et les doigts zygodactyles sont grisâtres.
La femelle a la calotte noire.
Le pic épeiche a pour cri typique une note explosive courte, sèche et haut-perchée. Il émet aussi des "chick" plus doux et plus bas. Il utilise les tambourinages pendant les parades territoriales.
Le pic épeiche vit dans les forêts et les zones boisées de toutes sortes, les haies d'arbres, les vergers, les parcs et les grands jardins.
Il se nourrit plutôt dans les arbres, sur les troncs et les grandes branches. Il peut aussi se nourrir sur le sol, mais c'est plus rare. Il ne s'éloigne jamais des arbres. Il travaille en allant vers le haut du tronc, mais aussi d'un côté à l'autre, tapant dans l'écorce pour extraire la nourriture des crevasses avec le bout de sa langue collante. Il tourne autour du tronc, sans doute pour ne pas se laisser observer.
Le pic épeiche a un vol puissant et ondulant.
Il niche dans des cavités creusées par les deux adultes, en mars et avril.
La femelle dépose 4 à 7 oeufs blancs, entre la mi-mai et début juin. L'incubation dure environ 16 jours, assurée par la femelle dans la journée, et par le mâle la nuit. Les poussins sont nidicoles et sont nourris par les deux parents. Ils quittent le nid à l'âge de 18 à 21 jours.
Il a une nourriture très variée, constituée de petits invertébrés, de graines et de fruits. A la bonne saison, il consomme essentiellement des insectes qu'il trouve en explorant les troncs et les branches, et le lichen des acacias à l'arrière saison. Il ne dédaigne pas les nichées d'autres cavernicoles telles les mésanges.


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L'Héron Cendré (Ardea cinerea)

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Photo Agnès B

Grand oiseau gris, majestueux lorsqu'il est debout au repos. Il possède de longues pattes jaune grisâtre ou grises, un long cou et un grand bec jaune grisâtre en forme de dague. Le dessous, la tête et le cou sont blanchâtres avec une crête noire et des rayures sombres sur le devant du cou et de la poitrine. Le reste du plumage est gris-pigeon. En vol, parfois haut en battant lentement des ailes qui sont alors bien arquées, les plumes principales des ailes sont foncées, presque noires, le cou est replié et les pattes sont plus longues que la queue.
Les jeunes hérons ont le front et la calotte gris, la nuque noire grisâtre avec une courte plume nucale, les côtés de la tête et du cou ainsi que le dos gris. Le centre de leur cou est beige.
Ils cherchent à se nourrir près des plans d'eau, et on peut également les apercevoir en zone urbaine, surtout en période hivernale.
Le cri typique en vol, souvent émis le soir, est rauque, sonore et croassant. La colonie est très bruyante.
Les hérons fréquentent les zones humides (marais, cours d'eau, étangs ...) où ils peuvent trouver de la nourriture. Ce peut être de l'eau douce, saumâtre ou salée, dormante ou courante, du moment qu'elle soit peu profonde. On peut les trouver également dans les forêts à proximité des plans d'eaux.
Le héron cendré peut avoir des attitudes curieuses. Il peut rester des heures, posé sur une seule patte, complètement inactif s'il n'est pas dérangé. Il enfonce son cou dans les épaules, seule la tête et le bec à l'horizontale semblent surgir de son corps. Sa manière de chasser est particulière. Il chemine lentement et courbé, dans les eaux peu profondes, sans faire de bruit, pointant vers le bas son bec puissant et pointu, prêt à asséner le coup mortel à la proie qui passera à sa portée.
Parfois, il reste immobile dans l'eau, observant le fond devant lui et sur les côtés afin de capturer habilement le moindre poisson qui passe.
Pour les grosses proies, (grand poisson ou anguille importante), il les frappe fortement de son bec pour les transpercer, et les secoue d'un côté à l'autre, avant de les avaler entières, tête la première. Il se nourrit essentiellement de poisson, d'anguilles, de batraciens. Cependant, en période de disette, il peut aussi se nourrir de petits mammifères (rongeurs), d'insectes, de crustacés et de reptiles. Il pêche les poissons à l'affût, parfaitement immobile. A la vitesse de l'éclair, son cou se détend et son bec en forme de poignard transperce la victime.
Le héron cendré a un vol lent, lourd et puissant avec de profonds battements d'ailes. Il s'envole de façon majestueuse. Il plane parfois, surtout avant d'atterrir.
Il construit un très grand nid avec des rameaux secs, des branches et des laîches. Il nidifie en grandes colonies souvent sur un seul arbre.
La femelle dépose de 3 à 5 oeufs mats, gris-bleu, parfois teintés de roux. L'incubation est assurée alternativement par les deux parents, et dure environ 26 jours.
A la naissance, les poussins ont une apparence grotesque, avec le duvet de la tête très abondant.
Ils sont nourris par les deux parents. Incités par les petits coups de bec des jeunes, ils régurgitent la nourriture que les poussins prennent directement dans le bec des adultes.


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La Grande Aigrette (Ardea alba)

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Gougnies à tire d'ailes - Grande Aigrette - Agnès - Cliquez pour agrandir
Photo Agnès B

La grande aigrette est un échassier vivant près des eaux douces. C'est le plus grand des hérons et des aigrettes d'Europe.
Elle a approximativement la même taille que le héron cendré. Son plumage est entièrement blanc et elle ne possède pas de huppe. En période de reproduction, de très longues plumes ornementales, appelées "aigrettes" ou "crosses" descendent des épaules en barbes séparées et tombent sur la queue et le bas du dos. Les pattes (tarses) sont gris verdâtre ou noires sauf la partie supérieure (tibia) qui est jaune au printemps. Le long bec est noir, jaune à la base.
La grande aigrette ressemble au grand héron en phase blanche, mais celui-ci a les pattes jaunes et il est plus grand que la grande aigrette.
La grande aigrette émet un "corr" bas et sonore. Quand elle est dérangée, elle pousse des cris rauques pour défendre son territoire.
Elle niche dans les roselières ou dans les arbres au bord des lacs et des grands étangs. Elle fréquente également les prairies humides et les rizières.
La grande aigrette se nourrit d'insectes et vertébrés aquatiques et terrestres. Elle utilise une patte pour agiter l'eau et faire sortir les proies, ou bien, elle marche lentement dans les eaux peu profondes, mais elle peut aussi rester sans bouger pendant de longues périodes en attendant le passage d'une proie, poisson ou insecte. Quand elle repère une proie, elle la transperce rapidement de son bec.
Sur terre, elle capture aussi de petits mammifères, tels que les souris et les campagnols.
La grande aigrette a un vol direct soutenu, avec de profonds et fermes battements d'ailes.
La grande aigrette niche isolement ou en colonies, parfois en compagnie d'autres hérons. Elle niche dans des arbres au-dessus de l'eau, à environ 6 à 12 mètres de hauteur ou dans des roselières. Le nid est une plate-forme lâche faite de rameaux de bois et de brindilles, de tiges de plantes aquatiques, et peu ou pas tapissé à l'intérieur. Les adultes ajoutent des matériaux en cours de nidification, jusqu'à l'envol des jeunes. Le même nid peut être employé année après année.
La grande aigrette est piscivore. Son alimentation est assez ressemblante à celle des autres hérons : poissons, batraciens, insectes aquatiques, reptiles, petits rongeurs forment en effet l'ensemble de son menu.


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La Cigogne noire (Ciconia nigra)

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Photos Benoît G (merci à Christian H)

Echassier vivant près des eaux douces. Légèrement plus petite que la cigogne blanche, elle se distingue de celle-ci par sa couleur en grande partie noire, à l'exception du bas de la poitrine et du ventre. Longues pattes, long cou et bec très allongé.
La Cigogne noire craque, craquette, claquette, glottore. La cigogne noire est très expressive, possédant plusieurs notes au son guttural, très variables. A l'arrivée d'un intrus dans le nid, elles émettent des sons aigus.
La cigogne noire se reproduit sur les basses terres ou à moyenne altitude, dans des forêts abritant des cours d'eau, des eaux dormantes, des marais, et également dans des plaines et des forêts inondées ou de denses bosquets de hêtres, chênes ou pins, et dans les anciens massifs montagneux. Elle aime les marais, les prairies humides et les roselières.
Pour se nourrir, la cigogne noire sonde les eaux peu profondes et attrape sa proie en la transperçant de son bec tranchant.
Bat lentement des ailes, le cou et les pattes tendus. Vol puissant et régulier.
Nidification : La cigogne noire occupe le nid des années précédentes. c'est un nid volumineux fait avec des matériaux trouvés sur place, composé de branches et branchettes, tapissé de mousse, d'herbe et de feuilles, amalgamées avec de la terre. Le nid se situe dans les épais bosquets de hêtres, chênes et pins, et plus fréquemment sur les corniches des falaises, toujours près de l'eau, d'une zone découverte, à au moins une douzaine de mètres du sol.
La femelle pond 3 à 5 oeufs blancs. L'incubation dure de 38 à 42 jours, et est assurée par le couple. Les jeunes sont nourris par les deux parents qui régurgitent de la nourriture dans le nid. Ils quittent le nid aux alentours de 65 à 70 jours.
La cigogne noire consomme des poissons, des batraciens, des insectes, des coquillages, des crabes, des petits reptiles, des oiseaux et des mammifères.


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Le Chardonneret Elégant (Carduelis carduelis)

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Photos Agnès B

Le chardonneret se nourrit de graines de composées et autres plantes( chardon, artichaut, salade...), de semences de bouleau, d'aulne, de platane et de conifères et éventuellement d'insectes. Les jeunes sont nourris d'insectes.
Vers la fin du 20ème siècle, le chardonneret élégant a décliné à cause de l'usage excessif des pesticides, réduisant les mauvaises herbes dont il consomme les graines, et par le fait qu'il était un oiseau d'ornement, capturé pour vivre en cage.
Actuellement, l'espèce est protégée et le piégeage est illégal.


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Le Choucas des tours (Coloeus monedula)

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Photo Agnès B

Le chouca est cavernicole. Son nid est garni d'entassement de branchettes, d'herbes, de laine, de crins, de plumes, chiffons... presque toujours édifié dans une anfractuosité de rocher ou de mur, une cavité d'arbre ou une cheminée.
Comme la majorité des corvidés, il est omnivore. Même s'il manifeste quelque préférence pour les produits végétaux, le choucas des tours n'en dédaigne pas moins l'alimentation carnée.
Il mange des céréales, des fruits, des légumes et des insectes. Si l'occasion se présente, il n'hésite pas à s'emparer d'oeufs et d'oisillons.
Les vers, les escargots, grenouilles ne sont pas négligés, et il en est de même pour les détritus comestibles.


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L'épervier d'europe (Accipiter nisus)

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Photo Agnès B

Lorsqu'ils chassent, les éperviers d'Europe veulent bénéficier de l'effet de surprise. Pour cela, ils volent bas, à très faible hauteur au-dessus du sol, profitant souvent de l'abri des haies, des buissons ou des bâtiments pour se dissimuler et pour mener une attaque foudroyante et soudaine vis à vis des bandes de petits passereaux qui se restaurent dans les espaces ouverts. Les éperviers sont des chasseurs très obstinés, ils poursuivent leurs proies, très longtemps, parfois en altitude. Quand ils ont raté leur coup, ils les suivent même dans les haies et dans les bois, finissant si nécessaire leur course, à pied dans les taillis. Ils savent faire preuve d'opportunisme et de patience, guettant les mangeoires dans les jardins afin d'y surprendre les mésanges bleues qui viennent se restaurer.
Leur régime est constitué de petits oiseaux (grives, moineaux, fauvettes, mésanges, pinsons et autres alouettes). En raison de leur taille plus impressionnante, les femelles chassent des proies plus importantes en poids comme les grives et les pigeons ramiers. Cette différence permet aux couples d'occuper des territoires plus restreints, sans qu'il n'y ait de compétition entre les partenaires pour la nourriture.
Dans les années 50 et 60, avec l'émergence de nouveaux produits comme le DDT pour la protection des cultures contre les insectes, l'épervier d'Europe a connu un période très difficile. L'échec des couvées due à l'amincissement de la coquille des oufs est monté dans certaines régions à plus de 30%. La cessation de ces produits et la mise en place de moyens plus modernes et plus écologiques ont permis aux éperviers de recoloniser une partie des territoires perdus. On ne peut pas pour autant faire preuve d'optimisme. Dans de nombreuses régions, les proies ne sont pas suffisantes pour permettre un véritable accroissement.


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Le merle noir (Turdus merula)

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Photos Agnès B

Le merle noir est surtout un oiseau qui se nourrit au sol, bougeant en effectuant des séries de courts sauts en courant. Pour extraire un ver du sol, il sautille rapidement sur place et le capture avec le bec, le tirant lentement de la terre. Il retourne aussi les feuilles mortes pour exposer les insectes cachés en dessous.
Quand il se pose sur un point à découvert, ses ailes sont abaissées et sa queue redressée. Il aime les bains de soleil, et pour cela, il adopte une posture avec les plumes gonflées sur le corps tout entier, la queue et les ailes déployées, la crête hérissée et le bec ouvert, et aplati sur le sol.
Le Merle noir niche dans les haies, les bosquets, les buissons ou les arbustes feuillus. Les couples se forment au début de l'hiver et les premiers nids apparaissent à la fin des périodes de froid.
Le merle noir se nourrit principalement d'insectes, d'araignées, de vers de terre et de graines variées, ainsi que de baies et de fruits.


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La mésange bleue (Cyanistes caeruleus)

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Photos Agnès B

La mésange bleue cherche sa nourriture en hauteur dans les arbres. En hiver, elle fréquente les jardins, émettant un cri strident quand d'autres oiseaux viennent à la mangeoire. Malgré sa petite taille, elle est batailleuse et sait se montrer agressive pour chasser les intrus de même taille qui veulent lui faire concurrence.
Les mésanges bleues chassent sans discontinuer les oeufs et les larves d'insectes (coléoptères, chenilles, mouches, punaises, pucerons) qu'elle complètent avec des graines d'oléagineux. Elles ont une façon particulière de prélever leur nourriture. Elles se laissent pendre à l'extrémité d'une brindille au sommet d'un arbre, souvent la tête en bas, et débarrassent la végétation des insectes parasites (surtout oeufs et larves).
La mésange charbonnière, la mésange nonnette et la mésange bleue peuvent cohabiter dans la même forêt. Afin d'éviter la concurrence, chaque espèce cherche dans des endroits différents : la charbonnière dans la partie inférieure des arbres, la nonnette parmi les branches médianes et la mésange bleue dans la cime des arbres et à l'extrémité des branches.
Les populations de mésanges bleues ont décliné ces 40 dernières années, à cause de la perte de leur habitat forestier. Les durs hivers sont également une lourde menace. L'espèce a quelques prédateurs de nids tels que les écureuils et les pics.


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La mésange charbonnière (Parus major)

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Photo Agnès B

La mésange charbonnière a tendance à se nourrir sur le sol plus que les autres mésanges. Pendant l'été, elle glane des invertébrés sur les feuillages et dans les crevasses de l'écorce, et elle fréquente les mangeoires en hiver.
Elle est très grégaire, vivant et se nourrissant en petits groupes avec d'autres mésanges, en dehors de la période nuptiale. Elle bouge aisément sur le sol, sautillant parmi les herbes.
La mésange charbonnière se nourrit essentiellement d'insectes, d'araignées, de graines et de fruits surtout en hiver pour ces deux derniers. Les chenilles sont vitales pendant la période de reproduction. C'est pourquoi peu de mésanges se reproduisent bien dans les jardins.
Celle-ci n'est pas menacée pour l'instant. Elle est commune et largement répandue dans son habitat.


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L'étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris)

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Gougnies à tire d'ailes - L'étourneau sansonnet - Agnès - Cliquez pour agrandir
Photo Agnès B

L'étourneau sansonnet vit dans des habitats très variés, zones boisées ouvertes, lisières de forêt, jardins, villes, ... il vit près des humains dans les zones urbaines. Il peut devenir une réelle nuisance à cause du bruit et des fientes.
Il est souvent vu en grands groupes, excepté durant la saison de reproduction. Les grands groupes sont une forme de protection contre les prédateurs.
L'étourneau sansonnet est omnivore, et peut s'adapter à toutes sortes de nourritures.
Pour nicher, l'étourneau sansonnet préfère les sites élevés, jusqu'à 15 m, dans les maisons, les arbres, parfois sur le sol si les trous sont rares ailleurs. Il rassemble de grandes quantités de matériaux si la cavité est grande : les plus grands nids peuvent atteindre plus d'un mètre de diamètre. Les feuilles vertes ajoutées au nid pourraient servir à repousser les insectes.
C'est une espèce omnivore. Il peut être présent en bandes nombreuses dans les endroits où la nourriture est abondante (décharges, poubelles, mangeoire à bétail, vergers et mangeoire de jardin). La nourriture naturelle comprend des pommes, des cerises, des chenilles, des larves de tipules, des fourmis volantes.


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Documentations et renseignements recueillis sur les sites suivants :
Oiseaux.net
Wikipédia

Agnès et Pol

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Commentaires
Par pol le vendredi 17 février 2012 à 19h37
courage et persévérance Léon tu vas y arriver :-)
Par leon le vendredi 17 février 2012 à 16h20
j essaie mais c'est pas facile il n aime pas ma tête .... je les comprends
Par Pol le vendredi 14 octobre 2011 à 09h55
En effet Stefan, il est parfois très difficile d'obtenir une photo de certains oiseaux méfiants et nerveux ... mais cette rubrique est ouverte à toutes et tous et de nouvelles photos sont les bienvenues !
Par stefan lardinois le jeudi 13 octobre 2011 à 04h17
bravo pour ce se sujet protegeons nos oiseaux et preservons les car cela nous concernes aussi resensons les et mettons nous en rapport avec certains ornitologues de la dnf division nature et foret et le site de naturra 2000.je vous rapele que la tendrie est interdite elle aussi et pour le merle il est protege lui aussi . il y a le heron cendre le ramier pigeon sauvage et bien d autres savez vous ne les oublions pas encore faut il les photografier a oui la bergeronnette et la citelle et le tarquet et le martin pecheur je sais c est bien de les dires.... et notre pic vert et le coucou et la buse sans oublier les nocturnes comme le hibou la chouette cheveche
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