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Vendredi 21 juillet
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Gougnies a changé d'aspect et d'habitudes

En 30 ou 40 ans, la physionomie d'un village comme Gougnies s'est profondément modifiée : nouveaux quartiers d'habitation, habitudes transformées, paysages modifiés ; les gosses ne jouent plus dans les campagnes et les industries ont fermé.
Ce qui frappe le plus sans doute, c'est la disparition des « petits commerces ». Même si le village a la chance de compter encore un magasin d'alimentation, deux débits de boisson et une pharmacie, on a peine à imaginer que -il n'y a finalement pas si longtemps- on recensait, simultanément, pas moins de six épiceries plus deux « ambulants », deux bouchers, deux stations de pompes à essence, deux cordonniers…
Un de nous s'est promené dans le Gougnies de ses souvenirs.


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Gougnies - Les magasins d'antan - Cliquez pour agrandir
L'un des magasins les plus connus de Gougnies fut le « Castor » situé sur la place communale. En voici, à la charnière des années '40 et '50, l'intérieur, ses propriétaires, Raymond Soumillon et son épouse Augustine. Le client enjoué est le frère de celle-ci, Isaac Vaneukem.
(Photo coll. famille Soumillon)

Le « tchoumgam noir »
ou
Emplettes au magasin de la mémoire

De ces belles années-là, les images se bousculent, elles twistent au rythme d'une société grisée par l'évolution technologique et scintillent comme les sphères du plus célèbre vestige de l'exposition universelle. Mais, telles les premières émissions de télévision, elles perdent parfois de leur précision.

Le centre du village à cette époque, c'était bien sûr notre école, sa vie de tous les jours, ses odeurs de cuir et d'ardoise, les rires et les larmes de jeux de gamins dans une cour de récréation, et les « blibli » de tambours imaginaires au baudrier en bretelles de culotte courte.

Le maître d'école, alors parfaitement complice de parents soucieux d'assurer notre éducation, veillait au maintien des bonnes manières et le sens du mot « respect » s'apprenait dès la première année. « Bonjour, au-revoir, merci », salutations à monsieur le Bourgmestre, monsieur le Curé, monsieur le Secrétaire, au respectable Garde-champêtre....Héééé oui !

Ceci dit, petits malicieux que nous étions, nous avions nos petits penchants pour certaines friandises et le brave instituteur avait finalement acquis de l'expérience dans l'art de les débusquer.

Mais oui, rappelez-vous ces gros « tchoumgams » noirs au goût d'anis qui imposaient à nos maxillaires une gymnastique inspirée des ruminants de nos pâturages et laissaient aux commissures de nos binettes des reliquats dignes de vieux chiqueurs de tabac.

Déjà en poussant la porte de l'épicerie, le parfum de ces petites gâteries titillait insidieusement nos glandes salivaires. Le piège fonctionnait au pied de chaque comptoir, celui du Castor d'Augustine, de Marie Daffe, du petit Delhaize de Fernande, de l'Abeille d'Armande, du Bien-être d'Aline ou devant les présentoirs bien garnis de la Coopérative.

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Gougnies - Les magasins d'antan - Cliquez pour agrandir Gougnies - Les magasins d'antan - octobre 2007 - Cliquez pour agrandir
Devant le "Castor" encore, la génération suivante: Raymond et son épouse Paolina (à gauche, Madame Gilberte Semal une amie de la famille). Ils allaient ouvrir le "Courthéoux", juste à côté.
(Photos coll. famille Soumillon).

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Gougnies - Cliquez pour agrandir
Une photo prise à la pentecôte 1968: on y voit Maurice Toussaint, Ida Lefèvre, Alexandre Beaurain et Fernand Caramin. En en arrière-plan le "Delhaize le Lion" de Fernande Beaurain.
(Photo coll. Rita Beaurain)

C'était tout de même pas de notre faute si moyennant une petite pièce, ces coffres à trésors s'ouvraient pour nous sur le chemin de l'école ! Et puis, même si le maître nous protégeait un peu malgré nous contre l'overdose de gomme arabique, c'était sympa et on les aimait bien, nous, nos petites épiceries de village !

Evidemment, le jeu vidéo n'était pas né, nous étions toujours dehors et cette activité permanente maintenait au zénith notre capacité à faire honneur aux casseroles de maman.

Ah oui, la bonne table de la campagne, le bifteck du Grand Jules ou le célèbre boudin noir du Petit Bovesse, les légumes du potager ou ceux du marché sous la bâche du camion de Moïse ou de Julot dont la petite trompette annonçait le passage et nous restera à jamais dans l'oreille !

Et puis le poulet du dimanche acheté à la sortie de l'oeuf chez Raymond et engraissé avec son maïs dans l'enclos du jardin précédait traditionnellement le dessert dominical, la glace du papa d'Annie ou celle de Toni Bell dont les camionnettes semblaient évadées d'un parc d'attractions.

En hiver, sur les tartines du petit déjeuner, le miel des ruches du chef de gare ou de celles de Théo rassurait les grand-mères inquiètes du manque d'intérêt que nous manifestions à l'égard de l'écharpe de laine.

A l'occasion d'une grande fête familiale comme la communion solennelle, des virtuoses de la gastronomie locale jouaient sur la partition des menus de circonstance une oeuvre gourmande pour beurre et épices d'ici et de là en raies et en soles meunières. Ces authentiques artistes comme Jeanne, Adolphine, Rosa... cueillaient au terroir de magnifiques bouquets aux parfums de convivialité.

Pour le lendemain difficile des plus gourmands, le docteur Baudoux disposait de potions spéciales capables de dissiper vapeurs et brouillards, remèdes maintes fois expérimentés le mercredi de Pentecôte.

Bien sûr, les sorties de la compagnie à cette époque offraient aux participants de nombreuses occasions de maintenir à un haut niveau le coefficient de ré-hydratation. Si le soleil du moment se montrait généreux, un cordon d'oasis permettait aux valeureux marcheurs de ne point défaillir, et les tables de Kid Louis, Bancu, Malvaux, Jules André apportaient la fraîcheur aux couleurs du village, blanc et or.

Le jeune sapeur que j'étais en ce temps-là se souvient également d'arrière cuisines à l'abri desquelles les grands respectaient certaines traditions avec la jovialité locale...

Depuis des générations, Sainte Rolende est honorée chez nous et nul ne peut le nier, à Gougnies, on marche juste, on marche fort, Lucien l'aurait confirmé, lui qui avant le brave Gaston, donnait une nouvelle jeunesse aux chaussures des pèlerins.

Finalement, l'eau peut couler sous les ponts, la source est intarissable parce qu'elle puise son histoire au plus profond de ses racines. Véritable phare de l'année, la Pentecôte est le repère de la vie villageoise. L'affairement général de la population à l'approche de la Marche frappait déjà mon esprit d'enfant.

Une brèche dans un mur était réparée rapidement à l'aide de blocs de béton façonnés par Illario...

Une façade délavée reprenait en quelques jours l'éclat d'une peinture fraîche fournie par Henri ou Marcel...

Un toit en danger retrouvait avec Adelin une précieuse couverture d'ardoises...

Le tas de gravats était promptement évacué à grands coups de pelle de mon grand-père...

Et tout ce qui pouvait altérer le décor de la procession était rangé, peut-être dans une caisse fabriquée par le papa de Christine...

Le fusil était essayé, la hache soigneusement briquée, la coupe militaire des hommes fignolée par Jules ou Charles et la mise en plis de leur dame par Mireille...

La fête était là, éternel renouveau !

La vie du village reprenait ensuite son cours avec son cortège d'activités, l'école, les vacances, les voitures étaient de plus en plus nombreuses à traverser le village et s'arrêtaient parfois chez Kid Louis ou chez Gilberte pour faire le plein.
Et le temps passe, on quitte l'école du village, on s'éloigne peu à peu et le décor évolue. D'autres artisans arrivent et animent par après la vie locale, autres commerces, autres métiers qui doivent s'adapter à l'évolution, de bonnes maisons dans des domaines variés, électricité, boucherie, boulangerie, pharmacie, tiercé, automobile, restauration, musique, fleurs, chauffage et bien d'autres...

Mais l'époque que je voulais évoquer est celle de mon enfance, ce chapitre de mon village au fil duquel je ressentais particulièrement, et partageait avec celles et ceux de ma génération, le plaisir d'avoir sur les chemins de notre école une porte d'épicerie à pousser pour acquérir avec bonheur le « tchoumgam » qui irritait à raison le maître d'école que l'on a tous regretté.

Jean Marcelle.

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Gougnies - Les magasins d'antan - Cliquez pour agrandir Gougnies - Magasins Gougnies - d72 - Cliquez pour agrandir
Un lundi de Pentecôte. Derrière l'adjudant Albert Salmon on voit le café "Chez Bancu".
(Photo Coll. Antoinette Salmon)
Photo de droite: début des années '50 dans le café tenu par Amandine et Albert Soumillon que l'on voit derrière le bar. L'établissement était attenant à ce qui, plus tard, allait devenir la salle des fêtes Aimé André. Devant le bar, en militaire, Freddy Grégoire.
(Photo Coll. famille Grégoire)

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Gougnies - Les magasins d'antan - Cliquez pour agrandir Gougnies - Les magasins d'antan - Cliquez pour agrandir
Deux commerces face à face: la pompe "Total" qui était une des deux marques présentes à Gougnies.
(Collections Marcel Gallez, Rita Beaurain et Ch. Hébrant)
A l'autre coin de la rue de la Station se trouvait un magasin de "lingerie, confections, chaussures et tabacs". L'enseigne "Au Vrai Bon Marché" se distingue encore au dessus de la porte d'entrée. Il était exploité par Mme Deskeuvre, née Palmyre Weccel. Il fut pillé par les troupes et civils de passage en mai '40. C'est là qu'ensuite Kid Louis devait ouvrir son café "Le Ring".
(Collections Marcel Gallez et Ch. Hébrant)


Commerces disparus: l'inventaire
Pour compléter l'article de Jean, ci-dessus, nous avons pensé qu'il serait intéressant de tenter de dresser une liste, aussi complète que possible, des commerces qui se sont succédé à Gougnies.

Les fidèles du forum « La Place » ont donc creusé leurs méninges pour y puiser des souvenirs et c'est grâce à eux que nous sommes à même de vous présenter cet inventaire. Grâce aussi à de fins connaisseurs de Gougnies qui doivent être remerciés ici. Cette liste n'est pas, de loin, aussi agréable à lire que l'évocation qui la précède, mais nous pensons qu'elle a sa place dans cet ensemble puisqu' un des buts de notre site est de favoriser la mémoire collective du village.

Vous constaterez qu'il reste, assez souvent, des points d'interrogation, des lacunes. Nous comptons sur les visiteurs du site pour amener des corrections et précisions. C'est pour cette raison que cette liste revêt une présentation assez « administrative » : si vous intervenez dans la rubrique « Commentaires » , merci de préciser que vous vous référez au commerce repris sous la numérotation par exemple « 1-9 » ou « 5-20 » etc.

Tous vos compléments d'information, témoignages, documents, photos seront les bienvenus.

Une précision encore : nous avons volontairement omis les activités commerciales encore existantes car, heureusement pour leurs gestionnaires, il ne s'agit pas de commerces du passé !

1-Epiceries :
1-1 Castor, place de Gougnies, Raymond et Augustine Soumillon. (45-60)
1-2 L'Abeille, rue de la Tourette, Léon Marchal et Flore tenaient l'Abeille, puis leur fille Armande et Alfred Lebrun. (45-60) Egalement Louis Poulin et Perrot Eugénie ainsi que Franz Milis et Annie. (années?)
1-3 La Coopérative (coin rue des Hayettes et rue des Grands Murs) Emile Nastavniy et Aline Moulin. Puis Franca Ricci (années ?)
1-4 Le Bien-Etre chez Malvina Looze. Exploité ensuite par Lucienne Looze (années '50) puis par Aline Hébrant
1-5 Delhaize le Lion, rue de Châtelet. (Fernande Beaurain) (45-73)
1-6 Chez Marie Daffe, 28 place de Gougnies, également dépôt de gaz (45 - 60)
1-7 Courthéoux place de Gougnies, 30, Raymond et Paolina Soumillon, également dépôt de gaz (60 - 80)
1-8 à la même adresse Marie-Christine Maginet (enseigne ?) (années ?)
1-9 même adresse « chez Muriel » (Muriel Constant) du 31/07/96 à février 2003
1-10 même adresse : » au P'tit boutique » (Ludivine Soumillon) (années ?)
1-11 même adresse, juste après Raymond et Paolina ; Ivo Garutti et Martine Libotte . année 85-89. Enseigne : Epécé
1-12 après Muriel (1-9) et avant M-Ch Maginet (1/8) il y eut Thérèse X (années ?)
1-13 - dans les années 30, entre la ferme de Cyr André et la rue des Grands Murs, un commerce (épicerie) tenu par Suzanne Defrêne fille de Hector Defrêne qui fut bourgmestre en 39 et 40. Ce magasin aurait été repris par la famille Beaurain et déplacé (voir 1-5)
1-14- dans les années 30 une épicerie-débit de boissons dans une maison en retrait de la chaussée, à hauteur de l'actuel 34 rue de Dinant


2-Ambulants basés à Gougnies
2-1 Jules (Julot) Lebrun (50-80)
2-2 à partir de la ferme : les tournées de lait d'Yvonne Minet puis les tournées beurre et pommes de terre des Eechoudt/Vanwijnsberghe voir à ce sujet: notre dossier
2-3 rue de Dinant, aux environs de l'actuels N° 30 un M. Caessens qui vendait des boutons sur les marchés (années ?)

Voir ensuite rubrique 6


3-Boucheries
3-1 Rue Châtelet Jules Henseval (45 - 70)
3-2 Rue de Dinant Joseph Bovesse (55- 80)
3-3 Place de Gougnies, Yvan Borbouse et Josiane Dozot puis Michel Chenut (années ?)

4-Les cafés
4-1 Coin de la rue de la Station et de la rue de Dinant : Chez Marie Soumillon (45-50) puis Le Ring (Kid Louis )
4-2 En face : Le Ring (50 - 90) Kid Louis, ensuite : le Byblos de Walter Dubuisson et Monique, puis Annie Constant et Angelo Alfano, puis Gaston Constant, puis Jean Boudin, Georges Relands et Angelo Aquista,
4-3 Sur la place : Roger Wilmot ( 40-50 et quelques), puis Marie Soumillon et Jules André (années 50 - 70) puis François Cuvelier ( 75 - ?) : « Café de la Place » puis alors qu'il y avait une boulangerie en façade ( voir rubrique 5) Jean-Michel Jacquemain (années 95-96) a géré « L'Impasse » de David Lepage. Ensuite Ismet et Fatia ont tenu simultanément, l'Impasse et le Pavillon ( voir 4-10)
4-4 Chez Bancu (45 -70) Rue de l'Escuchau
4-5 Chez Malvaux (20 - 60) Rue de l'Escuchau + salle des fêtes. Tenue par Georges Remy, puis vers 1950 par Amandine et Albert Soumillon
4-6 Rue de Châtelet (le 23, actuellement chez Michel Caramin) tenu en 1900 par Léon Lefèvre et Olivia Hébrant
4-7 Rue de la Gare. Edmond Defresne (de ? à ? mais en tout cas en 1930) voir http://www.gougnies.be/dossiers/dossier-63.html les fêtes du Centenaire
4-8 Vers 1920 ( ? sous réserve) face à la gare., au coin de la rue du même , un café exploité par un M. Daffe . Il y avait aussi des chambres pour voyageurs.
4-9 Roger Malvaux rue de la Tourette, puis Yvonne Malvaux et Adelin Detellier, puis Rolende André et Jacques Malvaux, puis François Cuvelier. (années ?)
4-10 Le Pavillon exploité successivement par Jean Massaux, Roland Staessen et ( voir 4-3)
4-11 Le Bloody Mary exploité ( années ?) par Alex Beaurain ( après le garage, voir 5-8) avec Valérie Vanden Heyde, puis Valérie avec Jean-Paul Halbart
4-12 Dans les années '30 un café rue de Dinant (actuellement, le 41 chez Michel Looze)

5-Divers
5-1 Le grand-père d' Annie Van Bellinghen vendait, au 21 de la rue de Namur, de la glace en été et du poisson en hiver (1945 … ?)
5-2 Barco rue de Châtelet (80 - ?)
5-3 Coiffeur Jules Jooris face à la gare ( dates ?)
5-4 Henri et son fils Marcel Borbouse : peintures, droguerie, rue de Sart Eustache ( 1928 à 2001)
5-5 Tony Bell glacier (vers 1960) rue des Longs Bonniers
5-6 Mireille Lebrun coiffeuse avec sa maman Gilberte Poulleur au coin de la rue de Châtelet et de la rue de Namur puis 16 rue de Namur de 1968 à 1980 environ.
5-7 Cordonnier Gaston Nastavnyi rue de la Tourette(50- 2006) et Lucien Gillain (années ?) rue des Hayettes
5-8 Stations d'essence : Total rue de la gare (années ?) et Shell rue de Châtelet chez Jules Lebrun et Gilberte Poulleur (années 60) + au garage d'Alex Beaurain (actuel Bloody Mary) rue de Châtelet (années ?)
5-9 Magasin de disques rue de Châtelet où, ensuite, vint la fleuriste (5-10) années ???
5-10 fleuriste Artélys années ????
5-11 boulangerie , (Lepage) place de Gougnies (années ?) puis…
5-12 boucherie ( voir 3-3)
5-13 coin rue de la Gare et de Dinant : librairie et agence tiercé Alex et Monique en même temps que le Byblos, voir 4-2 ( années 1970 ?)
5-14 coin rue de la Gare et de Dinant ( en face du précédent) « Au Vrai Bon Marché » années 19 ??? - 46) voir Emplettes au magasin des souvenirs
5-15 Francis Cuvelier, coiffeur, rue des Hayettes. Années ??
5-16 Galerie l'Ammonite rue des Longs Bonniers (2000)
5-17 Salon de coiffure rue de Dinant chez Mme Chiarot ( où exactement ? années ?)
5- 18 Dépôt de gaz chez Augusta Joly aux Hayettes. Elle vendait aussi du café Viroux du beurre et des œufs
5-19 Couturières : Elisabeth Huchon, rue de Namur et Bertha Tamine, place du Maka (années ?)
5-20 La Poste : successivement : 12 rue de Dinant (années ?), sur la place (maison actuelle de Guy André) (le facteur s'appelait Octave Gérard) (années ?) puis un peu plus loin dans la garage de Mme Pironnet (quand a-t-on supprimé la Poste à Gougnies ? Vers 2000 ?
5-21 Tannerie à la Turbine : Pensis
5-22. Bureaux des mutuelles : Jules Burton puis son fils Baudry Burton rue de Namur, Gaby Gillain, rue du Bos-le-Comte, Ernest Evraert sur la place, Georges Massaux, 26 rue de la Tourette puis chez Betty place du Culot, puis chez Freddy Grégoire rue de la Tourette . Vers 1975 Marie-Claude Baufayt 19 rue de Namur
5-23 années '90 : une tentative de marché sur la place
5-24 Le manège des Longs Bonniers, Edmond Derenne puis Valérie X, puis Romuald et Cathy Malaise
5-25 Graineterie : Raymond Beaufayt rue de Namur
5-26 Menuisier Paul Michaux rue de Namur
5-27 Années 30 Dardenne, ferrailleur à l'actuel N° 7 de la rue de Châtelet
5-28 années 50 un magasin de chaussures, chez madame Demotte, rue de Namur 11
5-29 coiffeuse Gorski Christiane, épouse Chiarot Robert, rue de Châtelet n° 9, vers 1970
5-30 vers 1925 une fabrique de pantoufles voir pantoufles made in Gougnies
5-31 :années 30 Hermine Bastin, épouse d'Emile Caramin tenait un magasin à l'enseigne « Le Franco-Belge » dans l'actuel N° 4 ou 6 rue de Dinant
5-32 : années 50 Ida Lefèvre, épouse Fernand Caramin tenait dans l'actuel 8 rue de Dinant un magasin de tabacs et liqueurs
5-33 : années 80 Illario Garutti fabriquait des blocs en béton rue de Châtelet


6-Les ambulants « étrangers » qui passaient par Gougnies
6-1 Maurice Bureau de l'Epécé (économie populaire) épicier à Biesme (il distribuait régulièrement des caramels aux enfants et jouait souvent avec eux au football).
6-2 Jules Demeure qui effectuait chaque vendredi sa tournée de livraison de viande .Il était aussi installé à Biesme.
6-3 les différents boulangers:
-les Ouvriers Réunis de Charleroi
-Joseph Remy de Biesme
-jean Ulens de Villers-Poterie
-COOP
-Scieur de Acoz (années'50)
-Gillard Lorge, rue du Tienne à Villers
6-4 les brasseurs
-Les Ouvriers Réunis
-Tenret (chauffeur : Gaston)
6-5 Légumes, épicerie : Moïse, de Falisolle
6-6 Gabriel marchand de glace qui avait une 2 CV qu'il décapotait et remplaçait la capote par un parasol. La voiture portait l'inscription " Gaby" et quand les enfants n'avaient pas assez de sous, il donnait quand même la glace
6-7 années '70 un poissonnier de Ransart
6-8 Galle (Villers) bonbonnes de gaz
6-9 Pierre et sa maman, de Scry fruits et légumes


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Gougnies - Cliquez pour agrandir Gougnies - Cliquez pour agrandir
Gougnies - Cliquez pour agrandir Gougnies - Cliquez pour agrandir

Première photo: Illario et Ivo Garutti (la personne à l'avant-plan n'est pas identifiée) posent devant la presse et ses extensions pour fabriquer les blocs. Deuxième photo: un autre stade de la fabrication. Combien de constructions de Gougnies n'ont-elles pas eu leur matière première ici?
Troisième photo: une caracole. A l'arrière-plan on voit le café "La Place" Parions qu'il fut bien fréquenté ce jour-là!
(Photos famille Garutti)
La quatrième nous montre Saint Nicolas en visite "Chez Muriel" il y a une dizaine d'années.
(Photo Muriel Constant)

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Commentaires
Par saucin yves le jeudi 30 janvier 2014 à 11h53
dans un commentaire de Carly qui cite: "avant Joseph Remy le boulanger de Biesme était Jules Saucin et faisait dépôt de pains chez Bancu",je suis justement sur les traces familliale et me demande si il y a un lien avec moi,le peu que je sache c'est que mon grand-pére Jules saucin vient de Gougnies ou Chatelet et qu'il tenait un café étant jeune,son pere se nommait Emile.merci d'avance de me tuyauter
Par Damien Deskeuvre le jeudi 14 février 2013 à 01h18
Pour Maddy , Léon Deskeuvre était mon grand-père , il est décédé en 2009... désoler de vous l'apprendre de cette façon et 4 ans plus tard je ne connaissaient pas l'existence de ce site , si jamais quelqu'un connaissait mon grand père , je répondrais à toutes les questions .
Par hatert marte rose le jeudi 12 novembre 2009 à 00h12
j at connu firmin deskeuve il etait jardinier chez madame pirmez
Par marie le dimanche 28 juin 2009 à 18h04
je suis à fond pour le Castor !!!!!
Par marieva le mercredi 18 février 2009 à 18h13
tres emouvent....
Par Ben le lundi 21 avril 2008 à 08h38
pour Maddy
désolé Maddy, mais, sauf erreur, nous n'avons actuellement aucun autre renseignement ou document sur les personnes dont tu parles. Puisque tu es maintenant inscrite au forum, je te suggère de reposer cette question dans le forum "La Place" qui concerne les sujets de Gougnies.
:-)
Par maddy le dimanche 20 avril 2008 à 16h58
bonjour mon voisin provient de gougnies leon deskeuvre nee le 13/04/1935 a gougnies ses parents etaient firmin deskeuvre et julienne brouir j aimerais savoir si vous possedez des documents ou photos de ses personnes palmyre weccel etait la seconde epouse de firmin deskeuvre
leon deskeuvre avais pour frere robert jean et marcelle enfant de firmin et julienne plus margueritte et madeleine enfant de palmyre weccel
Par GISELE le samedi 12 avril 2008 à 14h32
COMME BRASSEURS IL AVAIS ARTUR DAVERSSAIN DE LAUSPRELS POUR LA BRASSERIE HACK.
Par renauld le mardi 18 mars 2008 à 13h02
me voici
Par Boulanger Gérard le mardi 05 février 2008 à 11h05
Bonjour à tous A côté de la maison de met parents ce fut le bien etre puis il est parti chez Malvina Looze . En 1955 mes parents avait un dépot d'appareils photo .
Par christine charlier le lundi 14 janvier 2008 à 17h43
Je confirme pour le curé : la qualification de saint homme ne lui convient absolument pas. Un sale chewing gum collé sur mes cheveux obligeant maman à me couper une mèche entière est un des exemples du sadisme de cette personne !
Par Gougnies le lundi 14 janvier 2008 à 07h16
Pour Ben:

Je peux t'assurer que le curé Massingé n'avait rien de pauvre ni de saint

Bisous
Par Ben le dimanche 13 janvier 2008 à 20h50
de Ben pour "Gougnies"

il me semble qu'au lieu de regarder les "arrière oreilles" de Jean, Pierre et autres , tu aurais mieux fait de te concentrer sur l'enseignement du pauvre curé..., ah le saint homme, quelle patience!
Par Gougnies le dimanche 13 janvier 2008 à 17h00
Bonjour à tous.

Merci pour cette évocation, Jean. Le "T'choumgam" noir m'a rappelé mon temps de catéchisme et les "arrière-oreilles" de ton frère et Pierre Tondus.
Je voulais ajouté un petit détail : L'ouvrier qui venait à Gougnies avec le camion des "Ouvriers Réunis de Charleroi" s'appelait Zénon.

Encore merci pour cet article si bien construit (comme tous les autres d'ailleurs)

Par richard le mardi 08 janvier 2008 à 15h53
à emma , merci pour avoir fait des recherches, ce n'est pas grave car je sais que
cela n'est pas facille de retrouver des anciennes photos ,enfin on ne sait jamais!!
j'en profite également pour te souhaiter plein de bonheur à toi et toutes la famille
pour l'an 2008. remet le bonjour à ta maman , à bientot j'espère.
Par porignaux yvon le samedi 05 janvier 2008 à 12h36
j avais de la familles a gougnie..je laisse mon adresse en k......yvon202@msn.com
Par porignaux yvon le samedi 05 janvier 2008 à 12h34
merci pour vos com sa m instrui beaucoup et ses tres intressant
Par Emma le samedi 05 janvier 2008 à 09h13
Pour répondre à Richard, maman n'a pas retrouvé de photo, elle est désolée de ne pas pouvoir rendre ce service. J'ai cherché d'un autre côté, dès que j'ai des nouvelles, je te le fais savoir.
En retard, je te présente mes meilleurs voeux. On dit que "on a tout le mois pour le faire".
Par stefan le samedi 22 décembre 2007 à 10h30
il ne faut pas oublier non plus mon oncle qui vendaait des pizzas et des lasagnes da ns la maison de secilia salmon aux hayettes de 1983 a 1986 artisanala se comme ca qu il s est fait connaitre helase s est bien fini se temps la
Par Yves Crassinis le mardi 18 décembre 2007 à 16h00
J'avais un doute , mais Jean me l'enleve.
Mes parents ( Leon Crassinis et Suzanne Wyame , la fille d'Arthur qui a travaillé aux ateliers Marcelle ) ont en effet ouvert la COOP , cela devait être vers 1953-1954.
Par emma le lundi 17 décembre 2007 à 10h37
Il ne faut pas non plus oublier, dans les années 60 Josiane Cattelain, qui coiffait à domicile avant de s'installer chez ses parents à la rue de Namur.
Par carly le lundi 17 décembre 2007 à 09h47
Pour se faire couper les cheveux, on pouvait également avoir recours aux service de Charles T'Hooft qui coiffait à domicile. Charles avait son salon à Tamines mais habitait avec sa maman à " la maisonette" sur la route de Fraiture (Chemin Ste Rolende), maison achetée ultérieurement par M. Verheyden qui enseignait chez les Frères à Chatelet.

Jean
Par Christine le dimanche 16 décembre 2007 à 14h43
Fin des années 70 / début des années 80, je me souviens que Sonia BAURAIN coiffait à domicile ...

Fin des années 80 / début des années 90, un salon de coiffure (dames) s'est installé à la rue de Châtelet, dans les locaux des anciens Ets BARCO ... ce salon a fonctionné pendant 2 ou 3 ans (je ne me souviens plus exactement) ... la coiffeuse se prénommait Anne-Marie et était originaire du Quartier des Nations à Villers-Poterie.

En ce qui concerne les commerçants ambulants "étrangers" ou "de Gougnies", on pourrait encore ajouter à la liste, le poissonnier "Marnix" qui habitait à la rue du Maka et qui a assuré la tournée hebdomadaire de poisson dans notre village pendant quelques années ... cela devait être aussi fin des années 80 / début des années 90 ... Marnix avait repris la tournée de son père qui avait assuré le même service au cours des années précédentes ... et, si je me souviens bien, le père de Marnix devait habiter à la Côte ... il faisait donc partie de ces ambulants "étrangers" qui passaient par Gougnies ...
Par richard le samedi 15 décembre 2007 à 17h30
à emma; merci pour ton dévouement cela me fait grand
plaisir. j'aimerais aussi dire qu'il y avait aussi marcel viroux
qui faisait aussi le coiffeur chez lui après sa journée, et quand
c'était l'hiver il coiffait dans la cuisine, c'est dire qu'à ce moment
là on regardait aussi au chauffage c'était surement pas pour le c o 2
à bientot.
Par emma le samedi 15 décembre 2007 à 15h25
Je me souviens aussi que j'allais acheter du lait chez les parents d'Andrée Grégoire, Léon et Marie qui avaient leurs vaches chez Blanche, tante d'Andrée, à la rue de Châtelet n° 44.
Par emma le samedi 15 décembre 2007 à 15h14
Selon ma maman, elle se souvient qu'enfant, elle allait acheter des bonbons chez Angèle Béfayt, veuve jules Ninnin qui tenait magasin rue de l'Escuchau n°6. Angèle aurait aussi tenu le magasin du coin de la rue de la Gare
Par emma le samedi 15 décembre 2007 à 15h04
Richard, je suis passée chez maman ce matin, Philippe est prépensionné depuis le 15 novembre, elle m'a dit qu'ils allaient avoir le temps de regarder pour les photos. Elle pense bien en avoir au moins une, si cela est le cas, elle te sera transmise via le site. A bientôt.
Par richard le samedi 15 décembre 2007 à 10h18
bonjour emma , cela me fait plaisir que tu as pu me reconnaitre
et que tu va faire ton possible pour voir si il n'y a pas des photos
que ta maman aurait encore chey elle. je sais que cela ne seras pas
facille, ce n'est pas grave.
je vous souhaite à toute famille un bon week-end et bien le bonjour à ta maman.
richard
Par carly le samedi 15 décembre 2007 à 08h58
Parmi les boulangers qui "passaient" à Gougnies début des annéées 50, il h avait également un certain Boxstal" de Châtelet.

Jean
Par emma le vendredi 14 décembre 2007 à 21h23
Bonjour Richard
Je ne manquerai pas de demander à maman si elle possède des photos de tes parents. Je ne savais pas que tes parents avaient été tenanciers du café. Je me souviens très bien du café Wilmot.
Par Isabelle le vendredi 14 décembre 2007 à 19h35
Mon papa et ma maman ont tenu le magasin "Coop" au début de leur mariage, en 1965: José et Annie Laffineur.
Par richard. le vendredi 14 décembre 2007 à 15h32
encore merci à toute l'équipe pour m'avoir fait revivre tout les commerces qui existait a gougnies depuis les années 40.
j'aimerais faire remarquer que dans la rubrique des cafés avant roger wilmot
c'était mes parents émile soumillon et simone delporte qui ont tenu le café
de la place , qui était le local du jeu balle au tamis ceci dans les années 30.
j'aimerais demander à emma si sa maman gabrielle n'aurait pas dans son album
de famille des photos de mes parents !
encore une foi merci et bonne continuations
Par Ben le jeudi 13 décembre 2007 à 21h27
copie d'un commentaire qui s'était égaré dans un autre dossier...

Par Marie Therese le jeudi 13 décembre 2007 à 18h52
Bonjour les Gougnaciens et les Gougnaciennes.J'ai tenu le magasin après m-Ch Maginet de 1993 a 1996 sous l' enseigne DELHAIZE" les épiciers SYMPA" ensuite tenu par Muriel Constant.

Par carly le jeudi 13 décembre 2007 à 18h06
En ce qui concerne la "Coop", je crois me rappeler qu'elle fut ouverte par Emile Crassinis et son épouse, il faudrait demander à Yves qui habite 23 rue de Namur.

Fernand Looze avait un dépôt de pommes de terre d' un grossiste de Chatelet qui s'appelait Fauconnier, avant l'arrivée des "Flamands des Longs Bonniers", ils fournissaient à de nombreuses maisons du village la provision hivernale. Je me rappelle que chez nous, c'était 2000kgs, soit une dépense de 3500 à 4000 Bef selon les années, le kilo coutant dans les années 50 de 1,50 à 2 fr le kilo.

Pour "éclairer" Alex Dissy dont le papa était électricien, le boucher de Mettet , beau-frère de Julien Gérard, dit Julien "de la Poste", est Jean Degraux. Il fournissait le samedi Roger Malvaux en cervelas pour le Café " A l'Ambiance" ( voir René Lepage qui a des souvenirs à ce sujet).

Fin des années 40, début des années 50, entre chez Calixte Delferrierre et chez les parents d' Albert Salmon "Le Pape" il y eut un "marchand de gazette" qui avait un fils nommé Claudy Eloi qui eut ultérieurement une certaire renommée.

Dans les mêmes années, les parents de Jean Grégoire dit Canada faisait l'hiver commerce de saurets dans leur maison de la rue du Culot appelée " L'as de Carreau" (cfr la forme de la maison avant les modifications apportées par Louis Poulain). Ils étaient connus sous les pseudos de Clarles "Mélanie" et Julia d'à Charles.

Au rayon des brasseurs, il y avait Julien Fleusy de Chatelet qui était le dépositaire de la Brasserie du Faleau à Chatelineau, il remit son commerce à un certain Robert Fauconnier et au décès de ce dernier sa veuve poursuivit encore quelques années. Julien Fleusy avait quant à lui repris de Café Baudelet dans la rue du Mont à Biesme.

Richard Jeunehomme de Chamborgneau distribuait les produits de la Brasserie Delbruyere de Chatelet tandis qu'Omer Duchêne avait crée un commerce des produits des "Ouvriers Réunis" de Charleroi Nord, les bières vedettes étaient la Super Noêl, la Double Noêl , la Triple Noêl qui se déclinait aussi en bouteilles de 75 cl avec bouchons de Liège et une cuvée de fin d'année de Christmas. La Triple Noêl en grandes bouteilles avec quelques années de cave érait particulièrement "capiteuse".
Je ne rappelle plus qui distribuait les produits de la Brasserie du Bavery à Couillet.

Le marchand de légumes de Falisolle s'appelait Moïse Meulemeester.

Le commerce de boutons, tirettes etc. était exploité en "ambulant" par Gaston Coussens et son épouse née Frérot. Gaston a marché "major" en 1964, le fils Christian qui occupe la maison de ses parents à la rue de Dinant étant le porte drapeau de la Compagnie. Christian a fait des recherches sur les vieux patronymes de Gougnies qu'il a d'ailleurs publiées.

Si d'autres choses me reviennent, je transmettrai, Jean
Par carly le jeudi 13 décembre 2007 à 17h53
En ce qui concerne la "Coop", je crois me rappeler qu'elle fut ouverte par Emile Crassinis et son épouse, il faudrait demander à Yves qui habite 23 rue de Namur.

Fernand Looze avait un dépôt de pommes de terre d' un grossiste de Chatelet qui s'appelait Fauconnier, avant l'arrivée des "Flamands des Longs Bonniers", ils fournissaient à de nombreuses maisons du village la provision hivernale. Je me rappelle que chez nous, c'était 2000kgs, soit une dépense de 3500 à 4000 Bef selon les années, le kilo coutant dans les années 50 de 1,50 à 2 fr le kilo.

Pour "éclairer" Alex Dissy dont le papa était électricien, le boucher de Mettet , beau-frère de Julien Gérard, dit Julien "de la Poste", est Jean Degraux. Il fournissait le samedi Roger Malvaux en cervelas pour le Café " A l'Ambiance" ( voir René Lepage qui a des souvenirs à ce sujet).

Fin des années 40, début des années 50, entre chez Calixte Delferrierre et chez les parents d' Albert Salmon "Le Pape" il y eut un "marchand de gazette" qui avait un fils nommé Claudy Eloi qui eut ultérieurement une certaire renommée.

Dans les mêmes années, les parents de Jean Grégoire dit Canada faisait l'hiver commerce de saurets dans leur maison de la rue du Culot appelée " L'as de Carreau" (cfr la forme de la maison avant les modifications apportées par Louis Poulain). Ils étaient connus sous les pseudos de Clarles "Mélanie" et Julia d'à Charles.

Au rayon des brasseurs, il y avait Julien Fleusy de Chatelet qui était le dépositaire de la Brasserie du Faleau à Chatelineau, il remit son commerce à un certain Robert Fauconnier et au décès de ce dernier sa veuve poursuivit encore quelques années. Julien Fleusy avait quant à lui repris de Café Baudelet dans la rue du Mont à Biesme.

Richard Jeunehomme de Chamborgneau distribuait les produits de la Brasserie Delbruyere de Chatelet tandis qu'Omer Duchêne avait crée un commerce des produits des "Ouvriers Réunis" de Charleroi Nord, les bières vedettes étaient la Super Noêl, la Double Noêl , la Triple Noêl qui se déclinait aussi en bouteilles de 75 cl a
Par Ben le mardi 11 décembre 2007 à 17h57
Ben
réponse à Carly

C'est tout? Fais un effort mon vieux!....
whaaaa!!!
:-) !
Par carly le mardi 11 décembre 2007 à 16h34
Le Café Bancu,2, rue de l'Escuchau a été ouvert en 1907 etexploité jusqu'en 1950 par Léona Lefebvre veuve depuis 1935 de Frabçois Bancu. Au décès de sa grand-mère, le commerce fut immatriculé au nom de Henriette Carly jusqu'à l'arrêt du commerce lors de l'instauration des cotisations socialrs obligatoires des travailleurs indépendants au milieu des années 60.

Avant 1907, un Café était déjà tenu par la génération précédente, à savoir Clémentine Mengeot, Veuve Edouard Lefèvre, dans la maison d'Aimé André, contigüe à ce devint la Poste vers 1952, et qui fut également un bistrot exploité par Alice Poncelet, mère d'Aimé André.

Entre les deux guèrres, l'actuelle Péterelle était le Café Tayenne.

L' actuelle maison de Jacques Monnoyer était aussi un Café, tenu par Marie " Ma Chère" dont le conjoint était surnommé "Carreau".

En ce qui concerne la fabrique de pantouffles Plisnier, il ont également exercé leur industrie dans la ferme chateau de la rue de l'Escuchau, y succédant au père de Marie Daffe qui y faisait commerce de matériaux. Une fille Plisnier esr toujours en vie et habite la région de Gembloux.

La coopérative socialiste de ka rue des Hayettes a été tenue quelques années, fin des années 60, début des années 70 par José Laffineur et son épouse.

Malvina Hébrant, la mère de Fernand Looze faisait commerce de laines et passementerie, je pense que c'est après son décès que c'est devenu le "Bien Etre".

Fin des annèes 50, il y eut assez fugacement une épicerie de la chaîne Louis Delaize rue de Chatelet à côté de chez Boulanger.

Le boucher de Mettet évoqué pae Alex Dissy est le beau-frère de Julien Gérard.

Avant Joseph Remy le boulanger de Biesme était Jules Saucin et faisait dépôt de pains chez Bancu.
Par emma le mardi 11 décembre 2007 à 07h37
Ben

C'est une information que j'ajoute car on n'en fait pas mention. Il était indépendant.
Par Ben le lundi 10 décembre 2007 à 21h56
Emma
C'est une information que tu ajoutes ou que tu complètes ?
Ets-il déjà fait référence à lui dans le dossier?
Il était marbier... à ton avis indépendant ou ouvrier chez Marmor?
:-)
Par emma le lundi 10 décembre 2007 à 19h32
Ce que j'ai oublié de dire, c'est que mon grand père, Léon Mengeot qui habitait rue des Hayettes, n° 43 qui deviendra le n° 19 actuel, était marbrier. Son atelier était attenant à la maison, l'actuel garage.
Il y a eu après lui Roland Barbey qui vendait et réparait des postes de radio.
Par Dissy Alex le lundi 10 décembre 2007 à 14h54
Je me souviens d'un autre boucher qui venait le mardi soir chez mes parents pour apporter le steak de cheval que ma mère cuisinait le mercredi à midi avec des frites et salade. Ce boucher se prénommait Jean et avait son commerce à Mettet Malheureusement son nom ne me revient pas, je sais qu'il venait avec une vieille R4 blanche.
Par carly le jeudi 06 décembre 2007 à 18h43
On peut ajouter Hermine, la grand-mère paternelle de Michel Caramin qui tenait un petit boutique rue de Dinant, ainsi que sa bru, Ida Lefebvre épouse Fernand Caramin qui faisait commerce de tabac dans la maison voisine
Par carly le mardi 20 novembre 2007 à 21h54
concernant Roger Wilmot "jeune", il fit une carrière de coureur cycliste jusque dans la catégorie des "Indépendants", l'équivalent des actuels "élites sans contrat". Il était contemporain de François Cabut. Il fut vainqueur du premier Tour de la Province de Namur en 1947 ex-equo avec un autre coureur. Cette première édition du TPN était réservée à la catégorie "Débutants"; Je pense qu'il est toujours en vie et habite au Planois à Biesme.

Jean
Par emma le mercredi 14 novembre 2007 à 08h14
Au café Bancu, je me souviens que j'allais téléphoner car il y avait le téléphone publique. Je pense que c'était le seul à Gougnies.
Par carly le mardi 13 novembre 2007 à 18h51
L'épouse du "Grand Albert" Soumillon était connue sous le prénom de Amanda. Avant elle ce fut un certain Georges Remy, majot de la marche à la reprise qui a tenu le Café de la salle.
Au rayon des cuisinières averties, on peut ajouter Hélène du Grand Fernand.

Jean
Par jerome le mardi 13 novembre 2007 à 17h38
20ans que j'habite à gougnies j'y suis né et jamais je n'aurais cru que certaine rue et maison avais caché certain bistro ou pompe à essence c'est incroyable et superbe de voire que notre village etait tres enrichis de commerce dommage qu'a notre heure actuel il n'y plus autant de chose... un jour peut etre il y reviendra de nouveau commerce se serais vraiment génial!
Bravo à gougnies.be de nous faire encore découvrir a nous les jeunes le passé endormi de notre village.
Ps: vive gougnies et ça culture!
Par Valérie le lundi 12 novembre 2007 à 21h06
Je vis à Gougnies depuis 5 ans. Je n'y suis pas née, mais mes grands-parents y ont vécu. Ma mère, mes oncles et tantes y ont passé leur enfance et leur jeunesse. Je me suis installée au village à l'âge auquel certains d'entre eux l'avaient déjà quitté pour s'établir ailleurs et fonder une famille. Entre eux et moi, c'est plus d'une génération qui s'est écoulée, même si je revenait chaque week-end pour rendre visite à mes grands-parents.
En lisant cette évocation, c'est comme si s'opérait la "magie du lieu", ce sentiment qu'en un même endroit cohabitent plusieurs "strates" générationnelles que ce récit haut en couleurs, conté un peu à la manière de Pagnol ou de Rohald Dahl, peut nous faire traverser.
Je n'ai pas très bien connu mon grand-père Théo, pas longtemps en tout cas, car je n'avais que 6 ans lorsqu'il est décédé. Cependant, deux souvenirs restent indissociables de sa mémoire : les paniers qu'il tressait et les ruches du fond du poulailler. Et je ne peux m'empêcher de sourire en lisant qu'une génération de garnements - maintenant très certainement devenus de robustes et respectables messieurs, que je ne me permettrais d'ailleurs plus de traiter de garnements... - que ces garnement d'hier donc, ont pu affronter les frimas des hivers d'alors grâce à son miel!
Et l'eau a peut-être coulé sous les ponts, mais n'oublions pas que cette même eau qui cavale vers la mer, finit un jour par s'évaporer, se transforme en nuage, puis en pluie, pour enfin alimenter ce ruisseau, qui coulera à nouveau sous les mêmes ponts. Tout est un éternel recommencement : nous vivons bien à l'heure des jeux-vidéos, mais chaque matin, avant de partir pour l'école du village, mes enfants avalent consciencieusement leur cuiller de miel pour défier le froid humide de novembre...
Bravo pour ce magnifique article.
Par Dominique le lundi 12 novembre 2007 à 18h20
"Tchoumgam": voilà un nom génial. Merci à Jean de nous en avoir rappeller l'existence.
Par Emma le lundi 12 novembre 2007 à 08h53
Avant Kid Louis, c'est Marie Soumillon et Jules André qui ont tenu ce café. Je me souviens que avec Nadine, Philippe et Rolende, nous allions jouer dans le jardin qui se trouvait en face dans le terrain où Kid a construit le Byblos. A ce moment là, sur la place, c'était Roger Wilmot et son épouse Marie Louise(je pense) et leurs deux enfants Roger et Ginette qui tenaient le café. A leur départ, ma tante et mon oncle ont repris le café et après eux, François et Irène Cuvelier.
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