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La suite:


Passions des gougnaciens (2)
Les passions des Gougnaciens (1)
Il y a celui qui rêve de chevaux, ceux qui font de leur jardin ou de leur façade une oeuvre d'art, celui qui sort des rochers de ses fourneaux, ceux qui maternent des poissons aux mille couleurs. Il y a ceux qui ne se sentent bien que derrière un volant sur une route glissante ou, d'autres qui préfèrent celles de Monte Carlo. Il y a les collectionneurs. Et tant d'autres...
Leur point commun ? Ils sont de Gougnies et nous allons vous les présenter dans ce nouveau dossier.
Pas tous à la fois car ils sont nombreux ... et le seront peut-être encore plus si vous nous en signalez dans l'espace "commentaires" en fin du dossier.



Nicolas Vancayzeele

Le grimpeur infatigable


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Gougnies - Passions des Gougnaciens - Nicolas le grimpeur - décembre 2009 - Cliquez pour agrandir
Nicolas avec quelques-uns de ses trophées et médailles.
Photo Ben


A 13 ans, Nicolas Vancayzeele pratique l'escalade depuis 6 ans déjà. C'est dire que, d'entraînements (3 fois par semaine actuellement !) en compétitions, il a déjà derrière lui des centaines et des centaines de mètres de murs en salle ou de falaises dans la nature.
Et il est doué, notre jeune « gougnacien des cimes » : médailles et coupes commencent à s'accumuler. Exemples : 1er dans la catégorie « benjamin homme » à Valence en 2009 en tant que seul belge engagé dans la Coupe de France d'escalade ; 1er en catégorie C (13-14 ans) de la Belgian Youth Cup, 1er au championnat de Belgique des « blocs » et vainqueur de la Coupe de Belgique des « voies ».

On ne s'étonnera pas que Nicolas (en 2e au Collège Saint-Augustin) soit fort en gym. Mais ce n'est pas la seule conséquence de l'escalade : comme pour ses frères Maxime, 11 ans et Louis, 8 ans, le foot, la piscine, le tennis et la course d'orientation font partie des activités habituelles. Ils suivent en cela l'exemple de papa (la course) et de maman («élever trois gamins c'est un fameux sport ! »)

Les projets ne manquent pas pour Nicolas : à Noël à Albertville, une compétition fort appréciée pour son niveau exigeant ; la Coupe de Belgique des jeunes en janvier, puis le championnat de Belgique et , dans le cadre de l'équipe nationale dont il fait partie, les manches de la Coupe d'Europe…

Quant au club dont il est membre, le « Climbcool » à Montignies sur Sambre, il s'est créé, explique Laurent, le papa, pratiquement au moment où Nicolas a débuté dans ce sport. Et, ce n'est sans doute pas un hasard pour le palmarès du jeune champion : l'envie de faire de la compétition était partagé et le club a eu la chance de bénéficier de bons entraîneurs. Trois autres membres du club font d'ailleurs également partie de l'équipe nationale. De plus l'esprit est excellent et, poursuit Laurent, il est intéressant de constater combien, dans le cadre d'un sport pourtant très individuel, ils s'encouragent mutuellement et se refilent des conseils. En fait, puisqu'ils s'assurent à tour de rôle quand ils grimpent, ils se font une grande confiance réciproque.


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N'allez pas croire que les deux dernières photos sont mal orientées. Non! comme les mouches, Nicolas est capable de "marcher au plafond".
Photos coll. Vancayzeele

Quelques explications pour mieux comprendre le sport, peu médiatisé, auquel s'adonne Nicolas: les « blocs » sont un parcours qui se situe peu en hauteur mais requiert beaucoup de technique. Les « voies » sont plus spectaculaires car on grimpe jusqu'à 15 ou 20 mètres, mais les deux disciplines se complètent. Les « voies » se pratiquent également en falaises, dans la nature et c'est ainsi que Nicolas a participé à des camps, notamment, dans les Dolomites, dans la région de Briançon, dans le Tarn.

« En falaise, explique Nicolas, c'est plus difficile car les voies ne sont pas tracées comme sur les murs d'escalade en salle, mais c'est aussi plus gai : il faut chercher ses prises, on est en pleine nature (avec parfois des surprises comme on va le voir…) et les sensations sont plus fortes, surtout si l'on grimpe en tête pour ouvrir la voie. On pose régulièrement des dégaines qui sont un élément de sécurité pour s'assurer, mais si l'on dévisse on peut facilement chuter de 10 mètres avant d'être bloqué. On dit alors qu'on prend un plomb »

De émotions ? Parfois.
« C'était dans les Gorges du Tarn, poursuit Nicolas, j'étais seul en tête. Je vois une belle crevasse, j'y glisse les doigts pour assurer la prise: c'était un nid de guêpes ! J'en avais plein la main. Je me suis laissé tomber ».
Autant dire que, ce jour-là, il a pris « un fameux plomb »…

Tiens, mais quelle est donc cette petite cicatrice sur le front, au-dessus du nez ? Un autre « plomb » ?
« Ah non ! s'esclaffe Nicolas : ça c'était en courant au jardin, je n'avais pas vu le poteau du fil à linge… »
Comme quoi le danger n'est pas toujours là où on l'attend…


Pol et Ben

Dernières nouvelles


La grande forme de Nicolas ne se dément pas: ce samedi 19 mars 2011 à Braine l'Alleud, il a remporté devant quelque 25 concurrents, le "championnat de Belgique des difficultés".



Gaétan Moreau

Du modélisme à "big brother"


« En fait, remarque Gaétan Moreau, je ne sais pas encore si je suis avant tout un passionné de la Seconde guerre mondiale et de l'armée US en particulier ou bien si je suis surtout un collectionneur. Généralement, ils commencent par de petites pièces : moi je débute directement par du gros »

Et le « gros » est là, devant la maison : 3.500 kilos, 3780 cc, 6 cylindres, 20 à 30 litres d'essence aux 100 km. Gaétan a cassé sa tirelire pour s'offrir un Dodge WC 51, la « bonne à tout faire » de l'armée américaine. Plus gros qu'une jeep et plus « passe partout » qu'un camion, ce véhicule qu'ils appelaient « big brother » était utilisé, notamment, pour le transport de munitions.
Celui-ci, après la guerre, est passé à l'armée française puis a été racheté par un particulier, dans les Vosges, à qui notre « passionné/collectionneur » l'a acquis.
Une précision qui montre que le monde (de la guerre) est petit : le père de l'ex-propriétaire était capitaine d'artillerie et a perdu la vie, au combat, en août 14 non loin de Gougnies.

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Gougnies - Portrait Gaetan Moreau - Cliquez pour agrandir Gougnies - Portrait Gaetan Moreau - Cliquez pour agrandir Gougnies - Portrait Gaetan Moreau - Cliquez pour agrandir

« Big brother » hissé sur un plateau, et en route vers Gougnies ! Une fois à pied d'oeuvre, il faut pouvoir compter sur des voisins et amis serviables : il s'agissait ici d'ôter les caissons arrières qui ne sont pas d'origine. Le tout, maintenant, est d'en retrouver d'authentiques. Gaétan a bon espoir d'en dénicher.
Photos coll. Gaétan Moreau et Ben


Mais revenons-en à Gaétan.
Evidemment l'hérédité est lourde quand on a un papa au 3e Lanciers et que sur le chemin de l'école on ne cesse de croiser des chars et des camions militaires.
« Très tôt, explique t-il, j'ai été fasciné par l'armée et tout ce que l'homme arrivait à inventer comme véhicules et armes. Mais c'est surtout l'image de libérateurs des Américains qui m'a fait rêver, comme j'étais impressionné aussi en pensant à ces jeunes types de 18 ans, venus mourir ici… »
Notre actuel sergent des Artilleurs a donc joué aux petits soldats de plâtre comme tous les gamins, mais s'est ensuite lancé dans le modélisme, surtout, bien entendu, axé sur les troupes américaines. Et voilà : c'est comme ça qu'on se retrouve propriétaire d'un gros Dodge qui est arrivé à Gougnies sur un plateau et qu'il s'agira, bientôt, d'essayer de faire démarrer.


Ste Rolende s'y connaît-elle en mécanique ?


Au moment crucial il invoquera sainte Rolende pour que tout se passe bien et qu'il ne faille pas remplacer des pistons. Puis il faudra le sabler et le repeindre avant de pouvoir rejoindre, à son volant, ses copains du club de collectionneurs le « 703 TD » du nom d'une unité antichars, avec lesquels il participe à des rassemblements, comme ce fut le cas, par exemple à Gerpinnes, le 21 juillet dernier et à Cerfontaine en août où ils ont reconstitué un bivouac.

« C'est un club très sympathique souligne Gaétan où, contrairement à d'autres, on ne se livre pas à des jeux de rôle. On ne se prend pas au sérieux ; les membres sont de tous les âges et ce qui compte surtout c'est le plaisir de se rencontrer, d'échanger des informations et de se sentir bien ensemble. »
Donc si, dans quelques mois, vous voyez un « big brother » dans les rues de Gougnies avec un Gi au volant c'est qu'après avoir toussoté le Dodge aura daigné reprendre du service. Et sans doute même, verrez vous à bord Sabine dans un uniforme d'infirmière et leurs trois enfants, Gwendoline, Loïc et Esteban habillés en écoliers des années '40…


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Gougnies - Portrait Gaetan Moreau - Cliquez pour agrandir Gougnies - Portrait Gaetan Moreau - Cliquez pour agrandir Gougnies - Portrait Gaetan Moreau - Cliquez pour agrandir Gougnies - Portrait Gaetan Moreau - Cliquez pour agrandir Gougnies - Portrait Gaetan Moreau - Cliquez pour agrandir Gougnies - Portrait Gaetan Moreau - Cliquez pour agrandir

Gerpinnes, 21 juillet 2009 : papa ne pouvait rater ça ! Les écussons du club et, enfin, une sortie, dans la bonne humeur à La Roche où, grâce à Bernard Lambrechts, son "parrain de camp" Gaétan a pu conduire, sur une quarantaine de km, le même véhicule que celui sur lequel il travaille.
Photos coll. Gaétan Moreau


Dernières nouvelles


Et bien voilà : nous avons la réponse à la question posée dans la première partie de ce chapitre concernant Gaétan « sainte Rolende s'y connaît-elle en mécanique ? ». La réponse est oui !

Ce vendredi 13 juillet 2012 après des centaines d'heures de travail le Dodge, chargé à ras bord ainsi que sa remorque ont pris la route de Malèves (Perwez) où avait lieu, ce week-end-là, une concentration de passionnés comme Gaétan and C° avec leurs véhicules.
Un bivouac que n'aurait manqué, pour rien au monde la petite équipe de la rue du Maka. A savoir :
- Gaétan : en soldat de la 3eme Armored Division (qui a libéré Mons et Charleroi)
- Sabine en photographe de guerre avec ses cinq appareils d'époque
- Willy en G.I.. décontracté
- Gwendoline en dévouée infirmière de front
- Loïc, 11 ans, en patriote résistant
- Esteban , 7 ans, en écolier modèle d'époque

Et n'oublions pas Smoky, en kaki lui aussi car il évoque la mémoire d'un autre Yorkshire qu'un soldat américain avait trouvé dans une tranchée… endormi dans un casque. Le G.I. l'avait cédé à un copain qui allait être rapatrié et celui-ci a caché Smoky dans un étui à masque à gaz et c'est ainsi que le chiot rescapé s'est retrouvé aux Etats-Unis où il a participé à des rencontres de vétérans, des émissions de TV, et a même état parachuté. Le Smoky historique a les honneurs d'une page sur internet . Il est mort le 21 février 1957. Celui de la rue du Maka qui perpétue sa mémoire est né un 21 février…

Ben

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Le chargement de tout le barda et bientôt le "top" du départ. Observez, au passage, le souci du détail: le chignon de Sabine est également "d'époque".
Photos Ben





Thierry Evrard

De Thierry à Johnny


Ce fut une soirée mémorable ! C'était en octobre 2004. Imaginez que Johnny, LE Johnny est venu chanter à Gougnies.
Oui, … bon : le Stade de France où eut lieu le fameux concert de l'année précédente était remplacé par l'espace devant la Péterelle et la machinerie faisant descendre l'idole dans une nacelle devant ses fans était devenue une pelle mécanique, la foule en délire était passée de 40.000 à 40 … et Johnny était Thierry. Mais il est permis de rêver non ?

Rêver de Johnny Halliday c'est ce que Thierry Evrard fait depuis qu'il a 16 ans.
« Tous les dimanches, explique t-il, nous allions chez mon oncle Marcel à Villers. Chaque fois il me bassinait avec Johnny dont il était fan. Finalement, il m'a passé le virus et je suis même devenu plus accro que lui ! ».

Comme sa passion était bien connue, Jean-Michel a lancé sous forme de boutade que, pour les 40 ans de Thierry, il inviterait Johnny à Gougnies…
Propos de comptoir ? Certes… mais pas tout à fait : Jean-Michel a de la suite dans les idées.
Gougnies a une renommée mondiale certes, surtout depuis l'existence de notre site, mais quand même, faire venir Halliday était illusoire donc Jean-Michel qui, à ses talents dans le domaine des rallyes (1), ajoute ceux d'organisateur a déclaré : « c'est rien on va faire autre chose ! ».

« Autre chose » c'était d'enjoindre Thierry de rester chez lui ce soir-là et d'attendre qu'on l'appelle. Entre-temps, il avait obtenu de Michel Renault une pelle mécanique, quelques spots, des spectateurs enthousiasmés, … et tout ce qu'il faut pour une soirée d'enfer…

Thierry, au courant quand même de ce qui allait se passer, attendait chez lui et avait enfilé pantalons et veste « à la Johnny » sans oublier les lunettes.

Puis, il raconte : « Jean Michel m'a dit : maintenant tu peux venir. Je suis sorti de chez moi, on m'a fait monter dans la benne. Elle s'est élevée… je n'étais pas très à l'aise. Puis elle est redescendue, comme pour Johnny quand il descendait sur la scène du Stade de France. Les spots se sont allumés, les spectateurs applaudissaient… Jean-Michel m'a passé un micro et j'ai commencé par Que je t'aime que je t'aime »


Formidables souvenirs pour quelqu'un dont la passion est celle-là. Il récolte, bien évidemment, tout ce qui a trait à son idole : affiches, portraits, pochettes de disques et, pour ne pas manquer d'ambiance musicale, il a dans ses trésors un étui en forme de guitare renfermant 42 CD de Johnny.


Ben
(1) voir plus bas dans ce même dossier



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Gougnies - Passions des Gougnaciens - Thierry Evrard - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions des Gougnaciens - Thierry Evrard - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions des Gougnaciens - Thierry Evrard - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions des Gougnaciens - Thierry Evrard - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions des Gougnaciens - Thierry Evrard - Cliquez pour agrandirGougnies - Passions des Gougnaciens - Thierry Evrard - Cliquez pour agrandir

Quelques moments forts du show ! Et dernière photo : l'année suivante la famille de Thierry a décidé de lui faire une nouvelle surprise en invitant le "Johnny des Flaches". Soirée qui ne s'effacera pas de sitôt de la mémoire de Thierry.
Photos (extraites de la vidéo de Carine Evrard) et famille Evrard.



Roger Weets

La peinture pour renouer avec Gougnies



Ne cherchez pas : vous ne verrez jamais Roger Weets assis devant un chevalet sur la place de Gougnies ou un autre coin pittoresque du village.
Et pourtant, en voici la preuve : il les a peints !


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Gougnies - Passions des Gougnaciens - Roger Weets -  mai 2009 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions des Gougnaciens - Roger Weets -  mai 2009 - Cliquez pour agrandir

Photos coll. Roger Weets

Roger préfère travailler, loin des regards, dans son atelier jouxtant sa maison rue de l'Ermitage. Il prend donc des photos des lieux qui l'inspirent et commence par faire un dessin minutieux afin, en quelque sorte, de construire l'espace du futur tableau. Ce n'est qu'après qu'il passera à la toile, aux pinceaux et aux tubes de peinture à l'huile…
Notre homme est productif ; jugez-en : il a terminé sa première œuvre en août 2008 et 8 mois après il en a déjà produit une vingtaine d'autres dont 7 ayant Gougnies pour sujet.
C'est bien connu : quand on aime on ne compte pas et donc Roger n'est pas avare de son temps : le tableau de la place de communale lui a pris trois semaines et pour un autre consacré à la chapelle Ste Rolende, il s'y est repris à trois fois attendant même que le feuillage de la haie soit épanoui à son goût.

Et pour lui c'est un moyen de « revenir » au village qu'il n'a pourtant pas quitté physiquement depuis qu'il s'y est installé il y a près de 45 ans.
Il explique : « j'aime Gougnies et j'y ai d'ailleurs marché comme sapeur ainsi que mes deux fils Claudy et Pascal mais mon épouse et moi nous nous sommes complètement investis dans le volley ball. J'ai même été président d'un club à Gerpinnes puis à Le Roux Il y avait la gestion, les déplacements ; il fallait s'occuper des enfants : tout cela a pris l'entièreté de notre temps libre et a complètement occupé nos esprits ».
Aujourd'hui, Roger Weets réalise un rêve : c'est une reprise en mains, explique t-il et, à, 71 ans, je me sens rajeunir.
« J'ai toujours aimé le dessin et d'ailleurs, quand j'étais jeune j'ai rêvé d'entrer chez Spirou ».

Il a, de fait, appris le dessin… mais l'industriel, ce qui d'ailleurs l'a bien servi dans son métier de métallurgiste et voici qu'enfin il s'adonne à la peinture et chaque semaine, avec d'autres amateurs, il bénéficie des conseils d'un artiste confirmé à Charleroi.


Gougnies - Passions des Gougnaciens - Roger Weets -  mai 2009 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions des Gougnaciens - Roger Weets -  mai 2009 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions des Gougnaciens - Roger Weets -  mai 2009 - Cliquez pour agrandir

Dans son atelier aux cimaises déjà bien garnies. Et la photo qui a servi de modèle au tableau de la place. Photos Ben

Outre Gougnies, ses sujets d'inspiration sont multiples : portraits, paysages, natures mortes. Des œuvres qu'il offre, à ses petits-enfants par exemple. Vendre une toile ? Pas jusqu'à présent, mais il ne l'exclut pas.

Une idée à creuser : pourquoi, dans le cadre de la fête par exemple, ne pas réaliser une exposition, avec d'autres artistes, sur le thème de Gougnies ?
Parmi ses projets : le chêne Ste Rolende, la chapelle Fraiture et la prise au drapeau. Il serait d'ailleurs très content si quelqu'un voulait bien lui prêter une jolie photo de ce moment particulièrement marquant de notre Marche.

Ben
D'autres tableaux de Roger Weets ? Pour visiter son site cliquez ICI




Ernest Evraert

Portrait de l'organisateur du Tour de la table


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Gougnies - Hobby Ernest Evraert - juillet 2008 - Cliquez pour agrandir
La 9eme étape du Tour de France sur une table à Gougnies...

Parce qu'il était enfant unique, Ernest Evraert a bien du apprendre à jouer seul et il s'est passionné pour les jeux mal nommés « de société ». Aujourd'hui, à 66 ans, il n'est plus isolé puisqu'il a femme et enfants… mais l'intérêt ne s'est pas émoussé, que du contraire !

L'hiver, il est sur tous les grands circuits de Formule 1 et dans les stades de foot pour les rencontres les plus prestigieuses… tout ça avec ses dés, ses pions et ses formules de règlements. Sans quitter Gougnies.
Mais c'est en été , avec les grandes classiques du cyclisme et tout particulièrement le Tour de France qu'il se déchaîne. Aujourd'hui, la grande table de la salle à manger familiale héberge la 9 eme étape Toulouse-Bagnère de Bigorre et sur la route qui serpente, les différents cols sont même présents.

La seule concession qu'Ernest est bien obligé de faire, pour d'évidentes raisons de place (quoique, peut-être a-t-il déjà rêvé d'extensions dans d'autres pièces de la maison…) c'est de n'admettre que trois coureurs par équipe. Sinon, les maillots sont conformes et, grâce au T-pex et à de la peinture, le maillot jaune, celui à pois ou le vert changent d'épaules au fur et à mesure de l'épreuve.
Pas de pitié pour les tricheurs sur la table d'Ernest : au départ du Tour il y avait 20 équipes ; il n'y en a plus que 19 depuis l'élimination des « Saunier-Duval »

Mais comment donc notre passionné procède t-il ? Imaginez une sorte de grand jeu de l'oie. Sur la ligne de départ de l'étape se trouvaient les figurines des coureurs qu'Ernest fait maintenant avancer une à une, les coups de dés remplaçant ceux de pédale. Peu à peu, selon le sort, le peloton s'étire vers l'arrivée, le parcours étant ponctué de centaines de lancers de dés. Sur cette route-ci du Tour, certaines étapes peuvent durer deux jours… et, comme sur la vraie, on va de rebondissements en surprises car il y a des embûches. Si l'on tombe sur une bûche, le cycliste reculera d'autant de cases que le dé l'aura décidé ; si c'est une pelle, ce sera la somme de deux dés, même chose pour une bouteille, mais cette fois, le coureur bondira vers l'avant. Gare aux clous : on crève et il faut attendre le passage d'un coéquipier.

Autant dire qu'il y a de l'ambiance certains jours au coin de la place et de la rue de la Tourette, d'autant plus que Serge s'est, comme son père, installé un circuit dans sa chambre.

Ben

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Gougnies - Hobby Ernest Evraert - juillet 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobby Ernest Evraert - juillet 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobby Ernest Evraert - juillet 2008 - Cliquez pour agrandir
Ca chauffe dans le peloton ! Et tout ça est très rigoureux : voyez (dernière photo) le classement tenu à jour par Ernest. Photos Ben


Christelle et Christophe Hayez

Christophe champion d'Europe!


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Gougnies - Cliquez pour agrandir
Christophe et Christelle: à chacun sa spécialité.
Photo Ben

Il s'en est passé des choses depuis que le portrait que vous allez (re)découvrir ci-dessous a été mis en ligne.
Ce dimanche 29 novembre 2009 Christophe a été sacré champion d'Europe, en tant que co-pilote, dans la discipline "régularité" des rallyes historiques. Et ce n'est pas tout: le pilote, Raymond Hornies, est lui aussi champion d'Europe!
La consécration est intervenue à Malaucène, au pied du Mont Ventoux, au terme de huit manches qui ont baladé l'équipage de France en Espagne, en passant par l'Italie... et la Belgique. Et décidemment, notre ami a le vent en poupe: quelques semaines auparavant, il avait remporté le rallye du Portugal qui est une épreuve-phare dans la discipline.

Dans le couple Christelle/Christophe, la première serait plutôt pour la vitesse tandis que les préférences du second vont à la régularité.
Quelques mots d'explication s'imposent : l'un et l'autre sont passionnés de voitures et de rallyes à tel point qu'ils en organisent eux-mêmes. Leur dernière édition de la
Ronde des Hayettes le 2 septembre 2007 a rassemblé quelque 40 participants.

De Christelle, on peut dire qu'elle n'a pas froid aux yeux et, il y a une dizaine d'années, quand un pilote de rallye sprint a proposé à Christophe de devenir copilote c'est elle qui a répondu « présent ». Et elle avait du talent puisqu'en 1997 elle a terminé première de sa catégorie. Mais, il y a bientôt 8 ans, Lionel a fait son entrée dans la famille et Christelle a jugé plus prudent d'en rester là avec la vitesse.

Cette décision tombait bien puisque, parallèlement, Christophe qui exerçait ses talents de mécanicien (dix-neuf ans dans le même garage : ce n'est pas rien !) au profit de ses amis pilotes découvrait un autre type de compétition : les rallyes de navigation. Ici la vitesse ne semble pas primordiale. Les règles de cette discipline sont difficiles à assimiler pour un profane mais disons qu'il s'agit surtout d'accomplir un parcours dans un temps imposé, mesuré à la seconde, voire au dixième de seconde près.
Et c'est au copilote, comme Christophe, que revient la responsabilité de la manœuvre.
Dans l'habitacle il est entouré de compteurs et d'horloges «A ces moments-là je suis, dit Christophe, bureau de calcul ».

Et calculer, il le fait bien, manifestement puisque l'équipage José Lareppe/Christophe Hayez vient de se classer 4e au palmarès général du Monte Carlo Historique à bord de la Toyota Celica 2000 GT de Christophe. Une grande satisfaction pour lui car, comme copilote, il a peu d'occasions de rouler dans sa propre voiture qu'il bichonne pourtant depuis qu'il l'a achetée en 2001.
Elles sont rares de ce modèle et de cette cylindrée. « C'est bien simple dit Christophe, je n'en connais que 3 en Belgique : la mienne et les deux de mon patron ».
Celle-ci , il l'a trouvée en Suisse : il a fallu dépenser pas mal d'argent et de temps en formalités, mais c'est celle-là qu'il voulait, pour la qualité de la mécanique mais aussi pour sa ligne. N'appelait-on pas cette voiture « la Mustang japonaise » ? Elle date de 1977 : un âge vénérable pour une voiture mais indispensable si l'on veut être admis aux compétitions officielles de la Fédération belge des voitures anciennes.

La préparer pour Monte Carlo a nécessité une soixantaine d'heures de travail : allumage, pompe à eau, freins, tout ce qui pouvait l'être a été remis à neuf. Elle s'est comportée aussi bien que son pilote et le copilote, même si, sur la fin, la boîte de vitesse a donné des signes de lassitude.
Christophe n'est pas encore tout à fait remis de ce splendide palmarès et de ce qui l'a entouré : les coupes, les prix, le palace à Monte Carlo, soirées, champagne, smoking. Il rit: « je n'arrêtais pas de me dire : et dire que lundi matin, je suis en salopette au garage les mains dans l'huile… »

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Gougnies - Hobbies - Christophe et Christelle - février 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobbies - Christophe et Christelle - février 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobbies - Christophe et Christelle - février 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobbies - Christophe et Christelle - février 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobbies - Christophe et Christelle - février 2008 - Cliquez pour agrandir
Quelques phases du Monte Carlo dont Christophe se souviendra longtemps.
Photos coll. Hayez

Un bon copilote est très sollicité. « Si je le voulais, confie Christophe, je pourrais participer à un rallye par semaine. Mais la passion ne peut prendre le dessus, ni sur la famille, ni sur la profession ».

Des projets ?
Préparer l'arrivée prochaine d'un petit frère ou d'une petite sœur pour Lionel.
Participer, avec Christelle comme pilote au prochain Rallye des légendes à Charleroi, une épreuve que Christophe apprécie beaucoup car c'est elle qui lui a fait découvrir le plaisir des rallyes de navigation.
Et enfin, à propos de navigation, initier Lionel au copilotage. L'apprentissage, manifestement, ne sera pas trop difficile : les gènes maternels et paternels sont là et, d'ailleurs, il est déjà capable de déchiffrer la plupart des informations qui figurent dans les « road books », ces instructions, en forme de « jeu de piste » que les organisateurs de rallyes donnent aux concurrents.

Ben

La Ronde des Hayettes 2005 voir ICI
En 2006 ICI
Et en 2007 ICI


Tiffany, Ludo, Jean-Michel

Portrait d'un frère, d'une soeur, d'un ami... et de beaucoup de sympathies

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Gougnies - Hobbies - Ludo - février 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobbies - Ludo - février 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobbies - Ludo - février 2008 - Cliquez pour agrandir

Un sport où l'on est copains.
Photos Ben


Utiliser l'expression « s'entendre comme frère et sœur » est périlleux car, bien souvent, elle pourrait être comprise exactement à l'inverse de ce qu'on a voulu exprimer.
Mais non : Tiffany et Ludovic Garutti s'entendent vraiment bien.
La preuve : quand il a été pris de passion pour la discipline automobile du rallye sprint et lorsque, la voiture enfin prête, il s'est retrouvé sans copilote, Tiffany qui n'aimait ni la vitesse ni la mécanique lui a dit : « et pourquoi pas moi ? »
Son bilan après une saison ? Elle n'aime toujours pas ça… ce qui ne l'a pas empêchée de hisser leur équipe à une place plus qu'honorable puisqu'ils terminent 2e dans leur catégorie. Mais, précise t-elle « je ne roulerais avec personne d'autre : je n'ai confiance qu'en lui… parce qu'il m'obéit ».

Pour comprendre cette remarque, deux mots sur le rôle du copilote.
« C'est simple taquine Tiffany : c'est le cerveau tandis que le pilote, c'est les bras et les jambes ».
Le copilote a mémorisé le circuit avec ses chicanes, ses ornières et les tronçons où l'on peut foncer, mais aussi avec les endroits dangereux. Tout au long du parcours, il anticipe pour le pilote : avec des mots brefs, un code entre eux, il annonce au pilote ce qui l'attend. C'est là que Tiffany a confiance : elle déstresse Ludo qui peut se concentrer sur la conduite et celui-ci l'écoute si elle lui dit de ralentir.
Ce rôle est frustrant parfois : lors de la première course, au printemps dernier, la direction s'est brisée après 200 mètres. Tiffany n'avait même pas encore eu le temps de sortir ses notes. Ils se sont cependant rattrapés à la suivante en terminant 3emes…

Donc, on l'a compris : dans l'équipe Tiffany-Ludovic, seul ce dernier peut revendiquer l'étiquette de « passionné ». Certes, dès l'enfance il était attiré par les voitures mais ces derniers temps il ne parlait plus que de ça « jusqu'à en devenir casse-pieds » convient-il avec sa sœur.
Un jour son grand-oncle, Aristide Dehanne, multiple champion, le voyant tourner autour de sa Starlet Toyota lui a demandé « tu viens ? » et il l'a embarqué pour une épreuve de slalom.
« Comme il a vu que je mordais, il m'a peu à peu appris ce que je sais maintenant de la conduite, mais aussi de la mécanique »
En effet, après une saison comme copilote de Joël Hart, quand, bien décidé à participer lui-même à des compétitions, Ludo s'est acheté sa Polo 1300 GT de 1990 et qu'il s'est agi de la mettre au point et de l'équiper pour la sécurité, Aristide lui a ouvert son garage et son coffre à outils.
« Sinon, ça aurait été impossible constate Ludo : c'est bien trop cher »
Et c'est d'ailleurs notamment pour des raisons de coût que les salopettes et les casques de Tiffany et Ludovic resteront le plus souvent au porte manteaux la saison prochaine. Ils avaient pourtant bien terminé celle-ci : 2emes dans leur catégorie (division 2, classe 4 de la Communauté française).

Et qui se trouvait à la première place du même classement? Jean-Michel Jacquemain, ! Le même, par ailleurs, avait aussi conquis la 1ere place en Division 2 de la province du Brabant, dans les deux cas comme copilote de son beau-frère Joël Hart.
Si, en tant que pilote ou copilote « de dépannage », il compte à son actif plusieurs saisons de rallye sprint, Jean-Michel, lui non plus, n'avait pas d'attrait particulier pour la conduite sportive ni la mécanique jusqu'à ce que l'envie le prenne de participer, en 2002, au premier Rallye de Gerpinnes (qui, comme chacun le sait, se déroule en général, dans les campagnes de Gougnies et de Villers).

Il loue donc une Peugeot 106 pour la circonstance et fait équipe avec Benoît Leclercq comme copilote.
« Nous avons terminé quasi derniers dit-il avec un grand sourire…, mais avec l'énorme plaisir d'être arrivés au bout ».
Mais depuis, il n'a plus arrêté. Et même les incidents se sont transformés en bons souvenirs.
« Une fois, explique t-il, toujours avec Benoît Leclercq pour copilote, je démarrage en trombe, mais après 200 mètres on tombe sur une chicane imprévue : elle n'était pas encore installée quand nous avions fait le repérage. J'accroche un de ballots, on est assez secoués ; Benoît en lâche ses notes. Nous avons continué de mémoire ».
D'autres bons souvenirs de Jean-Mi ont trait à la sympathie dont font preuve les copains et les spectateurs : « ils sont là par tous temps, dans la boue, sous la pluie. Ils encouragent, ils prennent des photos ».

Et ils mettent même la main à la pâte, jugez-en : « l'an dernier, j'étais copilote de Joël Hart à Thy-le Château. Virage difficile, on quitte la route et on se retrouve au ruisseau. Et bien ! des spectateurs se sont précipités pour pousser l'auto, mais comme, une fois sortis de l'ornière on a mis tous les gaz, ils ont certainement été aspergés… mais heureux j'en suis certain ».
Un autre fait révélateur constaté par Jean-Michel à la même occasion : « même un concurrent s'était arrêté, perdant ainsi de précieuses secondes. Il est vrai qu'il s'agissait de Raphaël, celui qui dit toujours, avant le départ : Allez : on part ensemble et on revient ensemble ! Ce qui me frappe dans ce sport, poursuit Jean-Mi, c'est la solidarité. Et derrière un volant, il n'y a pas de classes sociales. »

A propos de volant, sont-il, dans la vie quotidienne, meilleurs conducteurs que les autres ?
Peut-être, conviennent Jean-Michel et Ludo, en cas de problème, de dérapage, par exemple, ont-ils de meilleurs réflexes « mais, insiste, Jean-Michel, quand on est sous le casque on est un autre homme ».
Homme ou femme, pilote ou copilote quelque chose encore les unit : un stress fou dans les derniers moments avant le départ.
« J'ai déjà eu envie, avoue Ludo, de sortir de l'auto et de tout plaquer là. Et moi, enchaîne Jean-Michel, j'espère parfois qu'elle tombe en panne… »
Et tous, malgré les précautions d'usage, sont alors pris d'un besoin pressant.
« Pour eux ça va encore, remarque Tiffany, mais moi, en salopette… »

Et puis, enfin, c'est le « go » .


Ben

D'autres infos sur les rallyes à Gougnies

Le team des Carrières. Voir ICI
Rallye 2007. Voir ICI
Cédric et Ludo sur le bitume. Voir ICI
Rallye 2006. Voir ICI
Rallye 2005. voir ICI






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Gougnies - Hobbies - Ludo - février 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobbies - Ludo - février 2008 - Cliquez pour agrandir
Deux photos pour finir: la première pour souligner l'importance, pour les adeptes, de leurs sponsors. La seconde est un extrait des notes du copilote Tiffany lors d'un rallye: codes et abréviations sont indispensables si l'on veut informer en temps utile quelqu'un qui fonce à 130 et plus à l'heure. Ainsi, la ligne où il est inscrit "G/D/G/D3 serré" se crie "gauche sur droite sur gauche sur droite 3. " C'est ainsi qu'on le dit à cette vitesse. En réalité, si l'on avait le temps, on pourrait traduire par: "cher ami veuillez noter que nous allons arriver dans un tronçon où vous allez rencontrer, sans vous laisser le temps de bayer aux corneilles, un virage à gauche, suivi d'un autre à droite, puis, voyez comme le caprices de la route sont coquins, d'un autre à gauche encore avant d'affronter un virage à angle droit vers la droite, dans lequel vous pouvez vous permettre de longer le bord de la chaussée".
Photos Ben



Sam, Carole et Chloé Blampain

Portrait d'une famille qui se mouille pour ses poissons



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Gougnies - Passions : les poissons - janvier 2008 - Cliquez pour agrandir
Photo Ben


"C'est, constate Carole, son épouse, une passion familiale !" Heureusement …

Etre aquariophile exige du temps, de la patience et de la recherche pour améliorer encore et encore son savoir-faire.
Sam Blampain en ignorait tout quant, il y a quatre ans, il reçut de ses beaux-parents, comme cadeau de Noël, un aquarium et ses quelques occupants.
Aujourd'hui, ses Discus et Cichlides évoluent par dizaines, par centaines si on compte les alevins, dans 10.000 litres d'eau répartis dans une trentaine d'aquariums.

En faisant ce cadeau, Léon et Josette savaient, qu'à tout le moins, ils feraient plaisir à Carole qui avait toujours connu des aquariums à la maison, mais ils ne pouvaient savoir que Sam allait être saisi par une passion fulgurante.
Il est vrai que les premiers pensionnaires arrivés, des Cichlides du lac Malawi (1) avaient du « tempérament » et ont trouvé à leur goût l'hospitalité des Blampain puisque les premiers petits naissaient après quelques semaines déjà.
Il fallut alors acheter un aquarium supplémentaire pour le couple et un autre pour les alevins… c'était parti !

Si les Cichlides sont de bonne composition et, à la limite, se contentent de « l'eau du robinet », il est une autre espèce de poissons, les Discus (2) qui, eux, sont extrêmement exigeants.
Sam s'est pourtant lancé dans leur élevage. Leur eau, soigneusement épurée, adoucie, enrichie doit être changée tous les jours si l'on veut que les petits chéris se sentent à l'aise et se reproduisent. Et c'est ici que l'on comprend pourquoi la passion doit être familiale : Sam consacre un minimum de 2 heures par jour à ses aquariums tandis que Carole gère le forum
qu'elle a lancé pour réunir d'autres amateurs, échanger avec eux informations, tuyaux, tracas, satisfactions. Créé en mai 2007, il compte à ce jour 115 inscrits et totalise près de 250.000 visites.

Ceci, aussi, a son coût en temps : une heure par jour au minimum.
Quant à Chloé, 5 ans, c'est à elle que revient la responsabilité de l'acclimatation des poissons ramenés de chez le marchand : une délicate opération qui consiste à les adapter, goutte à goutte, à leur nouvelle eau. C'est elle aussi qui leur sert les repas préparés par son papa et quand celui-ci se met aux fourneaux il lui faut une demi-journée pour hacher menu des filets de flétan frais, des moules, des crevettes, des flocons d'avoine, des épinards et des carottes… ceci n'étant qu'un exemple puisque le menu change autant qu'il est possible.


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Chloé met la main à la pâte et se documente...
Photo coll. Carole et Sam

La récompense de toute cette patience se trouve derrière les vitres de l'autre monde logé dans les aquariums qui illuminent le salon familial.
Le tableau est toujours changeant car il est vivant : qu'ils soient tigrés, oranges, bleus… les Discus semblent enfiler une nouvelle robe chaque fois qu'ils se déplacent.
Quant aux Cichlides dont les formes et les couleurs sont multiples, les mâles dominants arborent, comme un uniforme rutilant, une belle teinte bleue… qu'ils perdent instantanément s'ils se sentent menacés. Courageux mais pas téméraires …

Et puis, un jour, c'est l'émerveillement : de la bouche d'une femelle cichlide on voit sortir une nuée d'alevins. C'est, en effet, dans une sorte de goitre qu'elle a incubé ses œufs. Mais dès qu'un autre poisson s'approche, hop ! toute la marmaille rentre bien vite.
Les Discus, eux, auront pondu sur une feuille d'une plante aquatique. S'ils sont fécondés, les œufs écloront après 60 heures et les petits atteindront un diamètre de 6 centimètres en trois mois, à condition de recevoir 8 repas quotidiens. Faites le compte : ça nous en fait un toutes les trois heures, de jour comme de nuit !

Quand on vous disait que la famille Blampain est passionnée…

Ben


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Quelques-uns des hôtes de la famille.
Photos coll. Carole et Sam

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Le forum créé par Carole regorge de spendides photos comme celles-ci, réalisées par un des membres. Les petits points sur le cône orange sont des oeufs en cours d'éclosion.
Photos coll. Flambyx



(1) Le 5e plus grand lac au monde, aux confins du Malawi, du Mozambique et de la Tanzanie
(2) Ils vivent à l'état naturel en Amazonie, mais il s'agit, ici, exclusivement de poissons d'élevage




Charly Lambrechts

Portrait d'un autodidacte du chocolat


Il est des parcours qui ne sont pas tout tracés. En voici un qui aboutit à Gougnies en étant passé des croissants frais aux nouvelles fraîches…

Comme il ne supportait pas d'avoir été placé en pension, le jeune Charly jura mordicus à son père, boulanger-pâtissier à Ixelles, qu'il a-do-rait le pétrin et les fours…
Le voici donc, à 15 ans, devenu l'apprenti de papa. La passion n'y était pas, mais l'essentiel c'est que, de pensionnat il n'était plus question !

Tapie cependant dans un recoin de l'atelier, entre sacs de farine, beurre, lait et œufs, cette passion dont il avait indûment revêtu les habits allait vite prendre sa revanche …
« Le lundi, explique Charly Lambrechts, jour de fermeture, quand papa était parti à la pêche et que maman faisait des courses, je descendais à l'atelier qui était alors tout à moi. Je me faisais des gâteaux : des pâtes légères fourrées de crème, pâtissière ou au Grand Marnier, … ne jamais lésiner sur le Grand Marnier !... ou encore au chocolat ».

Ah ! le chocolat…

« Mon père, poursuit Charly qui aujourd'hui régale de pralines sa famille, ses amis et, en quelques occasions, des visiteurs, était un boulanger et un pâtissier hors pair. Mais il n'était pas fort intéressé par le chocolat. Je m'y suis donc mis tout seul et j'ai appris à le travailler à force d'efforts personnels »

Pourquoi ?

« Mais parce que j'aime le chocolat, tout simplement… »

Mais revenons à Bruxelles. Nous sommes à la fin des années '70, Charles n'est plus apprenti et travaille dans plusieurs pâtisseries. Puis, pour toute une série de raisons qui n'ont rien à voir avec les croissants ou les baba au rhum nous le retrouvons… libraire, de 1985 à 2000 à Saint-Gilles, sous l'enseigne de « Librairie de Savoie »

Voilà donc notre pâtissier coincé entre Le Soir et La Libre Belgique, Paris Turf et Gala, Sexy Folies et Sport Moteurs. Le naturel allait assez vite revenir au galop. Le papier c'est bien, mais fade. Charly a donc installé une petite table dans un coin de la boutique. Il y a posé des viennoiseries, il y servait un petit café, il y accueillait un poète, un musicien de rues, un jeune groupe musical en gestation…

« C'était une période folle, admet-il… j'ai même eu la clientèle de personnalités locales. Un vrai commerce de quartier : certains clients ne venaient que pour l'ambiance. Je me souviens de certains petits matins où je devais en pousser certains à la porte… ».
Mais un jour, voici que parmi la clientèle se pointe une certaine Véronique…

Comment Véronique Permentier et Charly Lambrechts ont-il atterri à Gougnies en 2004 ?
Ah ! on aimerait tellement dire qu'ils ont été attirés par la convivialité internationalement reconnue de notre village, par l'aura de Ste Rolende ou le magnétisme du site Gougnies.be…
Mais non…

« De toutes les annonces que nous avons consultées, celle qui concernait le 1 de la rue de Châtelet, nous convenait le mieux… avoue Charly ». Et Véronique enfonce le clou : « on ne savait même pas que Gougnies existait et de Gerpinnes nous ne savions qu'une chose, c'est que Albert Frère y habitait… »

Ce n'est rien : ils se sont bien fondus, comme le chocolat des pralines de Charly, dans le magma villageois. Depuis la Pentecôte 2007 le peloton des grenadiers 1er empire s'est enrichi d'une bonne recrue et s'il fleure bon le chocolat, parfois, au marché de Noël, c'est que Charly n'est pas loin…

Ben



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Gougnies - Passions - Les pralines - janvier 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions - Les pralines - janvier 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions - Les pralines - janvier 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions - Les pralines - janvier 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions - Les pralines - janvier 2008 - Cliquez pour agrandirGougnies - Passions - Les pralines - janvier 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions - Les pralines - janvier 2008 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Passions - Les pralines - janvier 2008 - Cliquez pour agrandir
La température est primordiale dans les stades successifs de la fabrication des pralines: il faut que chocolat coule avec harmonie et volupté dans le moule, que le trop-plein s'évacue facilement afin de ne laisser qu'une pellicule dans les cavités qui recevront la farce. Le tout ayant été à derechef refroidi, on coule une nouvelle couche de chocolat et, après un ultime séjour au frais, un coup de marteau sur le moule suffit à faire tomber une pluie de pralines. Comme ça semble simple!
Photos Ben (...et Charly pour la dernière)



Léon Baulin

Portrait d'une solide paire de mollets et d'un grand sourire


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Gougnies - Passions : le vélo - janvier 2008 - Cliquez pour agrandir
De tous ses trophées, celui qui est le plus cher au coeur de Léon, c'est la médaille de bronze de la Cyclo sportive Criquelion, remportée en 1993.
Photo Ben


Si, à 55 ans, Léon Baulin passe encore le plus clair de ses loisirs sur un vélo ; s'il a réalisé la plupart des « grandes classiques, comme La Flèche wallonne ou Liège-Bastogne-Liège ; s'il en est même venu, il y a 7 ans à créer, avec quelques amis, un club de cyclotourisme à Gougnies dont il est maintenant le président c'est …qu'il a mal au dos !

« J'étais, explique t-il, fou de foot et, des années durant, j'ai été gardien de but dans le club des Amis à Monceau-Hameau dont mon papa était président. Et puis, hernie discale, opération : oublier le ballon et la pelouse. Mais, poursuit-il, le médecin m'a conseillé de ne pas arrêter le sport et c'est lui qui m'a suggéré le vélo »

Pourquoi pas ? Léon n'est manifestement pas emballé par la « petite reine » mais puisqu'il faut éviter de se rouiller le voilà parti un beau dimanche matin, avec son épouse Josette, au marché de Charleroi pour acheter sa première bécane.

Très bel exploit pour sa première randonnée : Gougnies-Villers Poterie (et retour, quand même) soit 5 km !
Mais quand on a mis le pied à l'étrier… quelques années plus tard, Léon franchit, à 4 à l'heure dans les 10 derniers kilomètres, le Col de la Bonette (2.800 mètres, dans le massif du Mercantour, le plus haut col routier d'Europe) ou encore il couvre les 600 km entre Bouffioulx et Lausanne.

Entre cette randonnée-ci et la première vers Villers, il y eut évidemment la rencontre avec quelques personnages qui furent déterminants dans la nouvelle passion de Léon et, c'est avec toute la chaleur humaine dont il est pétri qu'il les évoque.
« Tout d'abord, au début, il y eut René Grégoire qui est venu m'interpeller : et alors cousin, il parait que tu t'es mis au vélo ? Je viens te chercher demain.
Il m'a intégré dans un peloton de 150 cyclotouristes pour un Joncret-Nismes-Joncret. Cent kilomètres. J'ai compris ce que c'était d'être soutenu, encouragé et, eux, ils m'ont pris en sympathie en raison de mes efforts.
Léon se souvient aussi de Gérard Milauvre « une vraie locomotive » qui lui a proposé 200 km, puis 300 km. Ensuite, il y eu le fameux col de la Bonette avec Léon Scailteur et de multiples aventures avec son ami Serge Boninsegna «quel plaisir c'était de rouler à ses côtés!».

Quand il passe en revue ses photos souvenir et les médailles qu'il a remportées, il égrène les grandes classiques auxquelles il a pris part. Jamais, toutefois Paris-Roubaix ni le Tour des Flandres car les pavés sont les bourreaux du dos
La médaille à laquelle il accorde le plus d'importance est celle qu'il remporta en 1993 au Challenge cyclo-sportif Criquelion à La Roche en Ardenne : « vingt et une côtes de haut niveau ; on part à 3 ou 4000 et puis c'est chacun pour soi. J'ai très vite claqué mes deux pneus. Le temps de réparer et j'étais seul. Cent septante Km en solitaire. C'est l'épreuve qui m'a fait le plus de mal… et le plus de bien ». La médaille de bronze l'attendait à la fin de la compétition.

Puis, à force de rouler il a été nommé capitaine de route national : on est responsable, vis-à-vis de la fédération du bon déroulement de la randonnée, il faut mener la cadence du peloton, amener tout le monde à bon port sans épuiser les moins forts … ni décevoir les plus vaillants.

« On sent qu'on est utile, constate t-il, il y a de l'amitié de l'entraide dans l'air et rien ne me fait plus plaisir quand au fin fond de la Flandre un cyclo local me reconnaît et me lance : Salut Léon, ça va ? »

Début 2001 création avec quelques amis de Racing Bike Gougnies

"Nous y sommes allés chacun de notre poche pour payer l'inscription à la fédération, la Royale ligue vélocipédique belge, Jean-Michel, de la Péterelle, a été notre premier sponsor et nous a donné asile. Jean-Guy Gérards a été notre premier président et Willy Gérard, de Gougnies, notre trésorier des débuts : il a apporté beaucoup au lancement de Racing Bike. Nous étions six, nous sommes maintenant quinze. L'an dernier nous avons totalisé plus de 1.000 inscrits aux diverses randonnées que nous avons organisées et, à l'indice de satisfaction des cyclos, nous sommes dans les 5 premiers des 20 clubs de la région ».
La force de Léon, outre celle de ses mollets bien sûr, c'est qu'il compter sur tous les membres de Racing Bike et aussi sur Josette, infatigable et omniprésente.
« C'est grâce à eux, reconnaît-il, que j'ai souvent le plaisir d'entendre un cyclo d'un autre club, au retour d'une randonnée organisée par Racing bike, me dire : merci Léon, on a fait une belle promenade ! »

Ben


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Première photo: Léon et son regretté ami Serge Boninsegna lors de la randonnée Bouffioulx-Lausanne. Deuxième photo: Léon, capitaine de route. Les trois dernières: l'ascension du fameux col de la Bonette.
Photos coll. Léon Baulin



Marcel Gallez

Portrait d'un Tintin marcheur, amateur de bières belges et collectionneur passionné
devenu écrivain


Marcel est né à Falisolle en 1940 mais a passé toute sa jeunesse à Tamines.
Formé à l'école hôtelière de Namur, il ne pratiquera que quelques années ce métier, avant de rentrer à Solvay où il fera toute sa carrière au laboratoire.

Vrai marcheur,
Marcel l'était indiscutablement ! Mais pas à Sainte Rolende… ; en effet, à pied il a parcouru des milliers de kilomètres.
Dans les années 70 il a même participé aux 100 km de Gerpinnes.
Les kilomètres ne lui faisaient pas peur, il partait de Tamines et demandait à Carla, son épouse, de venir le rechercher quelques heures plus tard à 50, 60, voir 100 kilomètres plus loin.
Il a régulièrement suivi Roger Pietquin lors de ses « Paris - Colmar » (plus ou moins 500 km !) où avec d'autres ils se relayaient pendant 40 km pour tirer Pietquin à du 10 km/heure !

Collectionneur,
Marcel l'est assurément ! Et Gougnies est un de ses thèmes de prédilection. C'est lors d'une balade sur la célèbre brocante de Temploux que, un peu par hasard, il regarde s'il n'y avait pas de cartes postales sur Gougnies où il habite depuis quelques années déjà. Il en trouve et, du coup, se passionne et se met inlassablement à la recherche de toute carte ou autre document ayant trait à son village. Aujourd'hui ce n'est pas moins de 123 cartes postales différentes qu'il possède de Gougnies.

Tintinophile,
c'est modérément qu'il l'est ; il possède quelques objets d'un peu toutes les périodes de « l'histoire de Tintin ».

Amateur de bières belges,
très certainement, mais surtout au travers de ses étiquettes ; sa collection regorge de plus de 3.000 étiquettes différentes dont, bien entendu, celles de notre célèbre Gougnies.

Mais Anderlechtois,
c'est plus que passionnément.
Notre ami Marcel collectionne tous les programmes, livres, tickets, … du célèbre sporting. Et cette passion l'a fait devenir écrivain !
Après des mois, des années de travail Marcel, avec Johan Serkijn, vient de sortir « Le dictionnaire du RSCA Anderlecht », tome 1, préfacé par Roger Vanden Stock et par Pär Zetterberg.
Ce livre reprend les 557 joueurs qui ont évolué en équipe première du club d'Anderlecht de 1908 à la saison 2006 - 2007. Et ils travaillent déjà à l'élaboration du 2e tome.

Pour tout Gougnacien quelque peu chauvin, il faut savoir que le nom de notre très cher village apparaît dans ce bouquin en page … .
A vous de le découvrir en vous le procurant au plus vite (1) il représente un véritable travail de bénédictin.

Jacques Monnoyer
Merci également à Jonathan Holvoet

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Gougnies - Hobby Gallez décembre 2007 - Cliquez pour agrandir
Hors football, deux des aspects de Marcel-le collectionneur: ses (jusqu'ici) 123 cartes postales concernant Gougnies et, à l'avant-plan, l'évocation de sa "facette Tintinophile".
Photo Ben

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Gougnies - Hobby Gallez décembre 2007 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobby Gallez décembre 2007 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobby Gallez décembre 2007 - Cliquez pour agrandir
Et voici maintenant le Marcel-foot: il nous présente le livre dont il est co-auteur, ainsi que ses trésors de documentation et de souvenirs sur Anderlecht, dont sa collection de tickets des matches européens le club: il en possède 294 sur les 310 rencontres disputées par les Mauves. Photos Jonathan Holvoet

(1) Dictionnaire du RSCA
Marcel Gallez/Johan Serkijn
Editions Magnad
Prix : 29,95 €
Dictionnaire du RSCA
065/36.30.11



Gauthier Monnoyer

Portrait d'un jeune couple qui a de l'avenir


La rencontre entre Gauthier et sa passion, c'était il y a trois ans à l'occasion d'un job d'étudiant à l'élevage « El Rociito » rue des Longs Bonniers. Venu là pour donner un coup de main, il a vite compris qu'entre lui et les chevaux rien ne serait plus jamais comme avant.
Aujourd'hui, il possède son propre poulain de race espagnole : le prix de son travail presque quotidien. « Mais aussi un fameux cadeau, souligne Gauthier, car j'en connais qui paieraient pour être à ma place… »

Gauthier qui suit des études d'infirmier a 18 ans et son poulain, « Goloso » un an. Il l'a présenté récemment à un concours international à Kapellen et est très fier de son élève qui y a remporté deux prix.
« A cet âge, explique Gauthier, il n'est pas question de le monter : on le présente afin que le jury puisse juger de sa morphologie et de ses allures. Le présentateur doit avoir du savoir-faire pour que le cheval se comporte de la meilleure façon et montre ses qualités.

Gauthier qui vient de passer un stage chez un cavalier renommé en Espagne pour y parfaire les techniques de présentation à la main détaille la formation d'un jeune cheval comme Goloso : « il faut d'abord le manipuler, le toucher, lui faire accepter le licol et lui apprendre, par exemple, à se laisser saisir les jambes afin qu'on puisse donner les soins nécessaires aux sabots. Puis vient le travail à pied dans le manège, histoire de lui faire comprendre de quel côté de la longe se trouve le chef … ce que les jeunes étalons ont parfois du mal à admettre. Enfin ce sera le débourrage préalable à la monte, mais pas avant l'âge de 3 ans »

Il y a donc encore beaucoup de travail…et de complicité pour Goloso et son ami qui, de son côté, continue de se former auprès de plus chevronnés que lui.

Ben
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Gougnies - Hobby Gauthier Monnoyer - décembre 2007 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobby Gauthier Monnoyer - décembre 2007 - Cliquez pour agrandir

Au "El Rociito" Gauthier et Goloso, ce dernier étant en train d'apprendre "qui est le chef", ce qui n'exclut pas la complicité. Photos Ben

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Gougnies - Hobby Gauthier Monnoyer - décembre 2007 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobby Gauthier Monnoyer - décembre 2007 - Cliquez pour agrandir
Les mêmes à Kapellen lors d'un concours où Goloso s'est révélé très prometteur. Photos coll. Gauthier Monnoyer




Thierry Fourneau

Portrait du patient inventeur des "Rochers de Gougnies"



Surnom: « Monsieur Rocher »
Prénom: Thierry
Nom: Fourneau

« Fourneau, sans X , souligne t-il, et c'est bien dommage car quand des amis me demandent et redemandent des rochers, la cuisinière familiale se révèle souvent trop petite… »
Alors Thierry est obligé de procéder par fournées successives. Cependant pour ces petites friandises (une recette de sa grand-mère, mais améliorée) il a toutes les patiences.
Ce n'est pas le cas pour tout : si vous voulez qu'il s'écrabouille un doigt, demandez-lui de planter un clou ou si vous désirez que votre chasse qui fuit légèrement soit définitivement fichue, appelez-le.
Quand, il y a un demi-douzaine d'années, cet habitant de Monceau sur Sambre est venu installer ses pénates place du Culot, ses rochers étaient déjà renommés au sein de sa famille, des amis et des « amis des amis » mais ne portaient pas encore le label « de Gougnies ». Et c'est ainsi que Thierry participe maintenant au rayonnement planétaire du village puisque des « rochers de Gougnies » ont été emportés jusqu'en Chine, au Canada ou en Australie.
Cela en fait des heures et des heures à surveiller la cuisson devant le hublot du petit four… mais que ne ferait-on pas quand on est passionné ?
Il fut un temps où pour se détresser, Thierry qui gère un magasin de bureautique s'adonnait au mini foot « mais, explique t-il, je me suis rendu compte que, finalement, je passais autant de temps au bar, avant et après le match que sur le terrain alors j'ai cessé ». La cuisine a remplacé le ballon ...
Il cuisine (jamais de desserts ! sauf des rochers, évidemment) trois dimanches sur quatre et l'évocation de son carré d'agneau au Boursin ou de son épaule d'agneau farcie à la moutarde de Dijon font saliver. Il aime aussi les légumes oubliés et est heureux d'avoir fait apprécier des salsifis à ses deux enfants: Camille, 7 ans et Alexis, 12 ans.
Mais n'allez pas croire que Thierry ne pense qu'à ses rochers. Non : il est également sélectionneur d'un club de football de Division 1. Etonnés ? Rien n'est plus vrai pourtant… mais il faut préciser qu'il s'agit d'être un sélectionneur « virtuel ». En fait, Thierry participe à certains concours sportifs dans nos quotidiens belges et à ce petit jeu il n'est pas mauvais du tout et même se classe généralement parmi les meilleurs. Il a remporté divers prix tel qu'un voyage à Ténériffe où, parions-le, il a amené quelques « Rochers de Gougnies ».
Benoît Gaspar


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Gougnies - Hobby Thierry Fourneau - décembre 2007 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobby Thierry Fourneau - décembre 2007 - Cliquez pour agrandir
Photos Ben



Franz et Jeannine Gille

Portrait de quatre mains aux doigts verts


« Je ne passe jamais plus de 2 heures par jour dans le jardin ; sinon, ce ne serait plus un plaisir, mais une corvée ». Franz Gille qui récolte des prix pour la qualité et la beauté de son potager, au 9 de na rue de Châtelet, n'est pas un Stakhanoviste de la bêche mais, à sa façon, un artiste.

« Je jardine depuis l'âge de 11 ans… » Mais il confie aussitôt : « bien obligé : il fallait aider mon père. C'est peu à peu que le plaisir a pris la place de l'obéissance ».
Quand, il y a 27 ans, son épouse Jeannine Baeps et lui ont acheté leur maison à Gougnies, le jardin avait été délaissé plusieurs années durant. Je me souviens, explique Jeannine, que notre fils Laurent qui avait 2 ou 3 ans, disparaissait dans les mauvaises herbes.
Il a fallu se retrousser les manches…

C'est pourtant à l'emplacement de cette brousse qu'en réalisant ses « jardins à la flamande » technique où il s'agit de former des motifs de décoration en jouant avec la couleur des légumes, la densité de leur plantation ou encore leurs formes, il a obtenu le prix provincial du Hainaut du Magnolia pour la saison 2006 et qu'il vient de remporter le 2e prix du même cercle pour la saison 2007.

Si le jardin et ses légumes sont le domaine de Franz, les fleurs sont pour Jeannine une passion : elle jongle avec les nuances des tons des géraniums, bégonias, impatiens, lobélia et autres bacopa qui sont ses variétés préférées. Une heure par jour pour les bichonner et veiller à ce qu'elles décorent harmonieusement sa façade et les alentours de la maison. Elle également a remporté des prix pour son savoir-faire et son goût, mais sa plus grande satisfaction est sans doute d'avoir contribué à ramener, çà et là dans le village, l'envie de fleurir les maisons.

Ben

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Gougnies - Hobby Franz Gille - décembre 2007 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobby Franz Gille - décembre 2007 - Cliquez pour agrandir
De fleurs partout, de la façade au jardin. Photos Ben
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Gougnies - Hobby Franz Gille - décembre 2007 - Cliquez pour agrandir Gougnies - Hobby Franz Gille - décembre 2007 - Cliquez pour agrandir
Tout l'art, dans le potager, est de jouer avec les alignements et les tons. Un petit coin romantique dans le jardin aux fleurs. Photos coll. Franz et Jeannine Gille

La suite:


Passions des gougnaciens (2)

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Commentaires
Par DELAIVE Anne-Marie le mardi 06 décembre 2011 à 17h34
A tous et toutes
, amis et amies de Jean-Michel Jacquemain,
Je suis la maman de Jean-Michel. Vous l'avez tous connu et vous l'avez beaucoup apprécié.
Déjà un an qu'il nous a quitté. Mais il est présent dans mon coeur et dans le votre aussi.J'en suis certaine.
Il était un fils formidable et pour vous un excellent camarade.
Vous êtes venu nombreux pour saluer son dernier voyage. Du fond du coeur je vous en remercie.A tous et toutes qui l'ont fréquenté,j'ai une requête à présenter: si vous avez des photos de lui,auriez-vous la gentillesse de me les donner? Vous pouvez me les envoyer à l'adresse suivante:Delaive Anne-Marie,23 rue Armand Bocquet,6240-Farciènnes.
Mon Email:Pierre1975@.live.be Merci à tous et toutes.
Par Dom le mardi 08 décembre 2009 à 19h23
Félicitations à Christophe
Par Willy Gerard le dimanche 06 décembre 2009 à 21h14
Félicitation Christophe, un grand champion pour un petit village.
Et avec un pilote comme Raymond un vrai plaisir de voir 2 Hennuyer etre champion.
Par .................... le samedi 05 décembre 2009 à 12h15
Et si Faut Compter Toutes Les Cicatrises Que Nico a sur Sa Tete On a Pas fini...
xD Et Oubliez Pas Qu'il est Aussi Au Boys Scouts De Gerpinnes .... =D...
Par Willy Moreau le jeudi 03 décembre 2009 à 16h27
Le Dodge WC 41 a été utilisé dans les unités de Forces Belges en Allemagne jusque dans les années 1970 principalement comme véhicule Radio
Par willy Moreau le mardi 22 septembre 2009 à 17h24
Gaetan était trop jeune pour se souvenir du 4eme Chasseur à Cheval à Arnsberg mais je me souviens qu'il voulait faire son service militaire à la Marine.Ce sevice a été supprimé à partir de sa classe de milice.Dés lors il voulait y pratiquer son métier de plombier. Finalement son orientation a été toute autre Cupidon??
Benoit Moreau pense que dans le future l'escorte de St Rolende pourrait être américanisée Présages? Il semble qu'un Artilleur Gougnacien y pense
BRAVO POUR CE DOSSIER
Par stefan le lundi 15 juin 2009 à 02h03
mois ses tous se qui touche les voitures porsche ferrari etc ancetres fiat 500 nouvelles et anciennes opel amiral manta kadette ford escorts cabrio sans oublier la mustang de 1967 cabrio. vos manuel et revue techniques m interesse surtout sur les coupes de legende ford toyota sport etc mais pasla vraie meme les bouquin ne les jetez pas je les reprend je les tients et toutes les gt plus specifiquement 13 rue de la station gougnies j adore les voitures mais n en conduis aucunes amateur de photos de voitures de legendes je lit ennormement sur l automobile cela a tj ete mon hobi et assiste au divers rallys j aime les voitures de sport. une certaine voiture rouge ca ne vous dit rien sa fait rever fantasmer allez je rigole mais ses serieux.
Par Dom le jeudi 11 juin 2009 à 20h19
Bravo à Thierry.
Génial
Par carly le mercredi 20 mai 2009 à 12h16
Avec toutes mes félicitations à l'ami Roger Weets et merci à Gougnies.be de m'avoir révélé ses talents...........


Grand Père Carly
Par Jacques Monnoyer le mercredi 17 décembre 2008 à 21h46
Marcel Gallez et Johan Serkijn viennent de sortir leur deuxième tome du dictionnaire du RSC Anderlecht, il est préfacé par Paul Van Himst.

Il a été salué unanimement par tous les journalistes sur la RTBF.

Sachez aussi qu'ils préparent un troisième tome pour la fin de l'année 2009.

Félicitations à Marcel et son ami.

Voici une belle idée cadeau à faire ou à se faire à l'occasion des fêtes de fin d'année.

Pour en savoir plus, lien internet : www.ledictionnairedursca.be

Jacques
Par ois le dimanche 31 août 2008 à 16h41
jadore la belgique c est la bonne embience les chevaux les booooooooooooooo mec lool
Par willy le jeudi 07 août 2008 à 15h56
Pour Franz et Jeannine
Je prend bonne note pour agrémenter mon potager car j'avais l'habtude de tout aligner comme mon grand-père et aussi dséformation professionnelle
comme Lolo Prima
Si c'est aussi bon que beau pas de problème pour la ligne
Par Charly le lundi 24 mars 2008 à 18h52

Chère Lolo,

merci pour le compliment pour la dernière praline, mais je n'y suis pas pour grand chose, il est tellement fondant, moelleux et croquant par lui même...
Je n'ai pas d'atelier, tout ce passe dans la cuisine au grand dam de ma Dame. Prévenu un peu avant je peux en fabriquer rien que pour le plaisir


Très belle journée a vous Au fiderzein

P.S. J'ai tardé à répondre, je ne vais pas assez souvent sur Gougnies.be aïeaïe
Par Lolo le mercredi 12 mars 2008 à 13h08
cher Thierry,

aujourd´hui je n´ai pas eu "une" surprise ( la visite de maman) mais "deux" surprises car elle avait dans sa valise "trois" sachets du "le véritable rocher artisanal de Gougnies à la noix de coco" .
"..UN VRAI DÈLICE.."

big bise de Pénelope et lolo

PS: si tu veux que j´ouvre une filiale à Kiel, je suis partante :-)
Par Lolo le vendredi 08 février 2008 à 12h05
cher Charly,

nous avions déjà à gougnies un "monsieur Rocher" et voilà que maintenant nous avons aussi un " monsieur Chocolat ". Quel BONHEUR ! à vous deux, vous devez bien rendre la vie douce et sucrée au village ! Lors de mon prochain passage à gougnies j´aimerais visiter votre atelier chocolat. Est-ce possible? Organisez-vous aussi des visites pédagogiques pour les écoliers du village et des environs?

Je vous souhaite une bonne journée, ciao und Tschüß, lolo

PS: Pour la dernière photo, vous avez réussi une belle praline : notre beau Ben

Par leon baulin le samedi 02 février 2008 à 20h23
BONSOIR WILLY

ha oui cousin , et cela me fait plaisir que tu te rapelles de mon bac marin
mais maintenant je ne fais que des scalaires cela est plus facile
mais j'ai encore un 620 litres cela est deja assez

bien a toi leon


Par Willy Gerard le vendredi 01 février 2008 à 21h36
Eh oui ! Que voulez-vous Carole et Sam ont eu un bon professeur avec Leon qui est lui aussi un grand amateur de poisson aussi, surtout d'eau de mer.
Par leon baulin le jeudi 31 janvier 2008 à 22h35
MERCI JEAN

pour tes inquietudes pour ben

j ai déja préparé un vélo pour lui pour la saison 2008
et qui sais peut etre pour le vtt des 50 km de Gougnies
mais il préfere les côte d or ha ha ha
et du plus je remet le bonjour a fifille de ta part
bonne santé
leon
Par stefan le jeudi 31 janvier 2008 à 14h02
bravo pitchounette une faute d othographe qui tombe bien puisque je ne les avaient pas encore batise maitenant tu l as fait youpie merci je suis insomniace il etait 4 h 00 quand j ai ecrit tu peut vennir les voir et y en a d autre des goupilles tu sait et s est de l entretien et de la surveillance les poisons. mais qui est tu au fait pitchounette qui s interesse a mes poisons j aime bien ca a plus chez moi a la gare qui sait vien voir mes goupilles et arsenic et vielle dentelle quand vous voulez a plus il vous attendent
Par Pitchounette le jeudi 31 janvier 2008 à 12h30
Stefan,
Tu les appelles comment tes 2 "poisons"?? Arsenic et ... vieille dentelle??
Humour...
Par carole le jeudi 31 janvier 2008 à 12h21
Si des personnes sont intéressées à venir voir les poissons à la maison, pas de problème.

Contactez moi et on trouvera un petit moment.
Mon adresse mail : carole.sam@skynet.be

Nous allons également commencer l'élevage de scalaires et de crevettes d'eau douce.
Par carly le jeudi 31 janvier 2008 à 10h50
Mon Ami Benoît mène une retraite professionnelle dangereuse pour sa ligne, je l' encourage à cotoyer de plus près le fils de "fifille" ( Nancy Grégoire) et à moins tester les produits de bouche, sinon il n' entrera plus dans son " casaque" à la prochaine Pentecôte.

Conseil d' un expert en variations du tour de taille,


Jean
Par STEFAN le jeudi 31 janvier 2008 à 04h40
CHERE CAROLE ET SAM J AI DEJA UN AQUARIUM FAIT ENTIEREMENT MAISON VITRE CILICONEES AVEC DEUX POISONS ROUGE ON ME L A DONNER ETY J AI RAJOUTE DES GOUPILLON CINQ PLUS LES ENCIENS LOCATAIRES CELA FAIT CET DEUX POISON ROUGES J AI INVESTI DANS UNE POMPE ETN UN KIT OXIGENE IL S ENTENDENT A MERVEILLE JE REPRENDRAI DEDS FEMELLE AFIN DE FAIRE L ELEVAGE DANS MON DEUXIEME AQUARIUM QE J AI RECU D UNE PERSONNE QUI S EN DEFESAI ET EN PARFAIT ETAT DONC IL A TOUT SAZBLE ET COMPAGNIE PLUS PONT CHINOIS ; VOUS AVEZ RAISON CELA DEVIENT VRAIMENT UNE PASION JE ME DEMANDE SI UN JOUR JE FERAI LE NESSESAIRE POUR POUVOIR EN ENCASTRE UN DANS MA CUISINE SA ME PASIONNE VRAIMENT J EN AI DEJA DEUX CEST DEJA PAS MAL A MON AISE S EST MIEUX QUE LA TV PLUS REPOSANT
Par Ben le mardi 29 janvier 2008 à 21h59
Pour Carole
: j'ai toujours été nul en maths. En voici une preuve de plus...

je corrige le texte... mais je laisse ton commentaire pour le clin d'oeil!
:-)
Par carole le mardi 29 janvier 2008 à 20h57
Super reportage , bravo

Je voulais juste rajouter un petit truc, on possède une installation de 10000 litres d'eau mais pas 10000 m3 lol !
Par leon baulin le lundi 28 janvier 2008 à 17h35
un grand merci pour le reportage

mais j ai vu que chez mon voisin et amis qui fait des pralines
monsieur .be mangggge des pralines pour montrer quel sont tres bonnes

mais chez moi il n'a pas fait 100km avec moi???? POURQUOI?????

leon
Par Lolo le mercredi 16 janvier 2008 à 08h59
cher thierry,
j´serai en Belgique pour la Pentecôte, donc je passe ici ma commande de Felsen kokosnuss et bravo pour ton allemand!!!!!
bise et "bonne cuisson",
lolo d´Allemagne
Par thierry le lundi 14 janvier 2008 à 10h55
Un grand merci pour ce petit message chaleureux venant de Christine qui me fait vraiment plaisir et qui me donne envie de continuer à faire découvrir mes rochers un peu partout.
Pour Lolo, ces Felsen kokosnuss seront à sa disposition quand elle sera de passage chez nous.
Je profite de l'occasion pour souhaiter à toutes et tous une agréable année 2008 pleine de santé et de bonheur.
Par Christine le vendredi 11 janvier 2008 à 17h46
Pour "Monsieur Rocher" :

Pour la Noël d'une relation de travail basée à Milan, j'ai envoyé un petit colis de "gâteries" contenant, entre autres, un paquet de "Rochers de Gougnies".

Et voici, spécialement pour toi, Thierry, un petit extrait du message de remerciements qu'elle vient de m'envoyer par mail :

"Per quanto riguarda i biscotti al cocco sono eccezionali !"

Encore Bravo, Monsieur Rocher !

(traduction : "en ce qui concerne les biscuits au coco, ils sont exceptionnels !")
Par stelardi le vendredi 04 janvier 2008 à 16h04
mois ma passion c est tous se qui touche le milieux automobile depui mon jeune age rervues model rerdui burago mais pas encore le permi et je deteste conduire car j adore michel valliant ses moin dangereu et plu relaxant de plus je vais tous les deux ans au salon de l auto de bxl je ne manquerai sous aucun pretexte cett ev'enement fare der l automobile d ailleur j ai deja mon entree via le moniteurv de l automobile pour la nocturne de celui ci voila ma passion il ne me reste plu qua achetter un numerique pour immortaliser la perele rare en automobile meme d ocasion si quelqu un en revendai un j achete jue me rend chez lui pas trop complique pour debuter dans la photo et en toute honnete et en bon etat de fonctonement car mes moyen ne me le permete pas de donner le prix d un neuf
Par Lolo le dimanche 16 décembre 2007 à 19h10
un grand bravo pour ce nouveau "dossier" et j´espère bien découvrir encore beaucoup d´autres passionné/es. Gougnies.be est un site succulent à déguster, surtout lorsqu´on en vit + ou - loin. Cela fait chaud au coeur, on se sent si proche de vous. Ici, en Allemagne, on dit "prima" pour bravo, alors j´vous dis
"PRIMA"xxxxxxxx fois". Bonne continuation à toute l´équipe et particulièrement à mon super "chef"!!! (il se reconnaîtra)
Pour monsieur Rocher: Après la Chine, le Canada et l´Australie, moi aussi j´aimerais profiter de vos friandises. J´passe donc ici commande et lors d´mon prochain séjour, j´vous rendrai visite afin de faire mes provisions.
Bonjour/bonsoir à toutes et tous und Tschüß,
lolo
Par alexis le dimanche 16 décembre 2007 à 18h54
c'est trop bien ce dossier
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